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jeudi 21 novembre 2013

Bourse

Nouvelles prises de bénéfices à la Bourse de Paris

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange
La publication du procès-verbal de la dernière réunion de la Fed entraîne les marchés dans le rouge. Crédit Photo :BRENDAN MCDERMID/REUTERS
Le CAC 40 a terminé en baisse pour la troisième séance de suite. L’activité a reculé en France dans le secteur privé en novembre. Par ailleurs plusieurs membres de la Fed penchent pour un coup de frein à la politique ultra généreuse de l’institution.
La Bourse de Paris a encore fait grise mine jeudi. Le CAC 40 a reculé de 0,34 % à 4.253,9 points après avoir déjà aligné deux séances dans le rouge.
Les autres grandes places européennes manquaient également d’entrain. Londres sa terminé à l’équilibre et Francfort a reculé symboliquement de 0,07 %.
Mauvaise nouvelle pour la France qui a connu en novembre une baisse d’activité dans le secteur privé, pour la première fois depuis trois mois. Le contraste est saisissant avec l’Allemagne qui a vu sa croissance s’accélérer plus que prévu ce mois-ci, selon l’enquête PMI publiée ce matin.
Autre déconvenue pour les marchés, selon le compte rendu de la dernière réunion de la Banque centrale américaine, publié mercredi soir après la clôture des Bourses européennes, les membres du comité de politique monétaire, sont de plus en plus nombreux à pencher pour un coup de frein rapide à la politique monétaire ultra généreuse de l’institution. Plusieurs de ses responsables estiment que la Réserve fédérale pourrait diminuer progressivement son soutien à l’économie lors d’une des «toutes prochaines réunions». De fait, les signes de redressement de l’économie américaine se multiplient. Jeudi, le département du travail a annoncé un nouveau recul des inscriptions hebdomadaire au chômage et, en octobre, l’activité manufacturière a rebondi à un pic de huit mois, tandis que les prix à la production on baissé pour le deuxième mois d’affilée.
La Bourse de New York qui avait accusé le coup la veille après le compte rendu de la Fed, reprenait un peu de hauteur jeudi. En séance, le Dow Jones avançait de 0,23 % et le Nasdaq de 0,42 %.
A Paris, prudents, les opérateurs choisissaient d’empocher quelques bénéfices. Orange s’est ainsi replié de 0,94 % après avoir grimpé de plus de 20 % au cours des trois derniers mois, et EADS qui affiche un gain de près de 75 % en 2013 a terminé en baisse de 1,48 %. Les valeurs cycliques étaient aussi à la peine avec Technip (-2,86 %), Vallourec (-1,69 %) ou Lafarge (-1,02 %). Michelin, également tiré vers le bas par HSBC qui a ramené sa recommandation de «surpondérer» à «neutre» a cédé 2,06 %.

jeudi 17 octobre 2013

Les entreprises touchées

Les entreprises touchées par la faiblesse des pays émergents

JAPAN-STOCKS-CLOSE
Crédit Photo : KAZUHIRO NOGI/AFP
Après LVMH, Nexans et Danone, hier, plusieurs groupes, comme Nestlé, IBM et Français Rémy Cointreau publient des résultats trimestriels marqués par un ralentissement de l’activité dans les pays émergents.
La publication des résultats trimestriels commence mal pour les entreprises européennes et américaines directement touchées par le ralentissement des pays émergents d’Asie et d’Amérique du Sud.
Tous les espoirs de reprises de l’activité dans les BRICS sont reportés au quatrième trimestre, avec notamment des signaux de rebond en Chine, mais en attendant les investisseurs ne trouvent dans les publications actuelles aucune raison de revenir à l’achat sur des cours qui ont déjà fortement monté durant l’été.
Par ailleurs les Bourses mondiales n’ayant finalement pas beaucoup souffert de la crise budgétaire aux États-Unis, le compromis qui a été trouvé hier soir est largement intégré dans les cours et n’a pas de raison d’être accueilli par un forte hausse des cours.
Hier plusieurs sociétés comme LVMH, Nexans ou Danone ont déçu le marché lors de la publication de leurs résultats trimestriels, en raison notamment d’un niveau d’activité décevant dans les BRICS. Même chose aujourd’hui pour Rémy Cointreau. le géant suisse Nestlé déçoit aussi avec une progression des ventes trimestrielles de 4,4 % inférieure aux attentes, en raison d’une croissance moins forte et d’effets de changes négatifs dans les pays émergents.
IBM est à son tour touché de plein fouet par la chute de ses ventes en Chine. Les revenus trimestriels d’IBM se sont en effet révélés décevants, en baisse de 4 % à 23,7 milliards de dollars, essentiellement en raison d’une chute de 40 % des ventes de matériel en Chine.
Le sentiment des experts du Figaro Bourse: les analystes de la société de Bourse Aurel bgc estiment que «les BRIC ne sont plus une source de croissance pour IBM à court terme. Les perspectives de vente restent mitigées en Chine et ne devraient pas se redresser avant le premier trimestre 2014». Nous renouvelons notre conseil positif sur les valeurs financières, BNP Paribas, Crédit Agricole et Axa qui bénéficient d’une dynamique boursière de rattrapage très prometteuse et qui ne sont pas touchées par les déceptions dont font aujourd’hui l’objet les grandes valeurs exportatrices.

mardi 24 septembre 2013

La bourse de Paris

La Bourse de Paris retrouve quelques couleurs

A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
Mario Draghi s’est dit prêt à injecter de nouveaux fonds à long terme. Crédit Photo : © Finbarr O'Reilly / Reuters/REUTERS
Après deux séances de consolidation, le CAC 40 a regagne 0,56 % mardi. Les incertitudes autour de la Fed et du budget américain limitent l’enthousiasme.
La Bourse de Paris a retrouvé sa bonne humeur mardi. Après deux séances de prises de bénéfices, le CAC 40 a avancé de 0,56 % à 4 195,61 points.
Ailleurs en Europe, Londres a gagné 0,21 % et Francfort 0,34 %, tandis qu’à Wall Street le Dow Jones avançait de 0,18 % en séance et le Nasdaq de 0,44 %.
L’indice parisien qui avait débuté la séance proche de l’équilibre a opté pour le vert en fin de matinée après la publication de l’indice Ifo, principal baromètre de la confiance des entrepreneurs allemands. Cet indicateur, très surveillé par les marchés, s’est encore amélioré en septembre. Il s’agit de sa cinquième hausse d’affilée, selon l’institut munichois Ifo.
L’Allemagne reste en effet d’ailleurs au centre des attentions, après la victoire d’Angela Merkel dimanche aux législatives. La chancelière doit maintenant former une nouvelle coalition. Privée de son allié libéral et d’une majorité absolue, elle a tendu la main dès lundi à ses adversaires sociaux-démocrates.

Manque de carburant

Après la belle hausse enregistrée depuis le début de l’été, le marché manque visiblement de carburant pour aller plus loin mais il manque aussi de motifs pour baisser. Pour les analystes de Barclays Bourse, «le marché est entré dans une phase de temporisation».
«Les incertitudes autour de la stratégie de la Réserve fédérale américaine et les négociations en cours sur le budget américain à Washington» incitent également à la prudence selon les analystes de Saxo Banque.
A Paris, les opérateurs profitaient du recul des cours lors des précédentes séances pour réaliser quelques achats à bon compte. Crédit agricole a ainsi grimpé de 2,13 % après avoir perdu 2,17 % en deux jours. Bouygues qui avait lâché 2 % la veille rebondissait ainsi de 2,98 % à la clôture et Orange qui avait cédé 0,60 % lundi a grimpé de 1,79 %.
Belle performance également pour Total qui s’est adjugé 2,55 %. Différents analystes dont ceux de Barclays, Citigroup ou Natixis ont relevés leur perspectives sur la valeur au lendemain d’une réunion avec des investisseurs à Londres, lors de laquelle la major française a confirmé viser une production de 3 millions de baril par jour d’ici à 2017, contre un peu moins de 2,3 millions actuellement.
Prudents, les investisseurs demeuraient en revanche à l’écart des titres jugés les plus sensibles à la conjoncture. Le cimentier Lafarge a ainsi lâché 1,59 % et son rival Vicat 2,28 %.

jeudi 22 août 2013

Le Bourse de Paris

La Bourse de Paris se reprend après trois séances de baisse

Trader smiles at his desk in front of the DAX board at the Frankfurt stock exchange
Le compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed s’est révélé sans réelle surprise. Crédit Photo : © Alex Domanski / Reuters/REUTERS
Encouragé par toute une série d’indicateurs positifs, le CAC 40 a grimpé de 1,10 %.
La Bourse de Paris a retrouvé de belles couleurs jeudi. Le CAC 40 a avancé de 1,10 % à 4.059,12 points. Les investisseurs ont profité du recul des cours depuis le début de la semaine pour réaliser de bonnes affaires. La veille, le CAC 40 avait en effet terminé en baisse pour la troisième séance d’affilée parvenant tout juste à sauvegarder les 4000 points.
Ailleurs en Europe, Londres a gagné 0,88 % et Francfort s’est adjugé 1,36%, tandis qu’à Wall Street, le Dow Jones avançait de 0,41 % en séance et le Nasdaq de 1,03 %.
Les marchés ont également été stimulés par toute une série de bonnes nouvelles macroéconomiques. En zone euro tout d’abord, où l’activité dans le secteur privé s’est vivement redressée en août grâce notamment au dynamisme de l’industrie allemande. La Chine qui cristallisait les inquiétudes ces derniers temps connaît également un répit. Après plusieurs mois de très fort ralentissement, le pays a vu sa production manufacturière rebondir légèrement en août, selon la banque HSBC. Aux États-Unis, la croissance est également de retour dans l’industrie en août.
Le compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed, dévoilé mercredi après la clôture des Bourses européennes s’est en revanche révélé sans réelle surprise. En début de semaine, les opérateurs avaient joué la carte de la prudence en attendant la publication de ce document. Il n’a finalement «pas donné d’indications claires sur le calendrier de la réduction des rachats d’actifs de l’institution» constatent les spécialistes du Crédit Agricole CIB. Mais, s’il y a débat entre les gouverneurs sur le timing, il reste toutefois «acquis que la Fed est sur le point de ralentir ses mesures de soutien» ajoutent les analystes de CMC Markets.

Les valeurs à suivre

A Paris, les banques qui avaient souffert ces derniers jours conduisaient le rebond avec BNP Paribas (+2,18 %), Crédit Agricole (+2,28 %) et Société Générale (+2,53 %). Les valeurs cycliques, comme Lafarge (+3,28 %) ou Saint Gobain (2,97 %) profitaient également du mouvement. Les spécialistes des matières premières figuraient aussi en bonne place: ArcelorMittal prenait 2,24 % à la clôture et Eramet 2,09 %.

mercredi 21 août 2013

Reculè


Le CAC 40 recule mais parvient à sauver les 4000 points

A trader works on the floor of the New York Stock Exchange
Les investisseurs resteront focalisés sur la publication en soirée du compte-rendu de la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Crédit Photo : BRENDAN MCDERMID/REUTERS
Après avoir longtemps hésité, le CAC 40 a cédé 0,34 %. Les investisseurs restent fébriles avant la publication des minutes de la dernière réunion de la Fed.
Séance sans grand relief mardi à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a navigué autour de l’équilibre pendant pratiquement toute la séance, pour glisser dans le rouge peu avant la clôture. Il a finalement reculé de 0,34 % à 4.015,09 points. Le volume d’échanges reste particulièrement restreint: moins de 2 milliards d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs de la cote.
En début de semaine, l’indice parisien avait flanché, cédant 0,97 % lundi 1,35 % mardi sous l’effet de prises de bénéfices après avoir atteint en fin de semaine dernière des sommets inconnus depuis début 2011.
Ailleurs en Europe, les indices ont terminé en baisse après avoir également tergiversé toute la journée. Londres a reculé de 0,97 % et Francfort de 0,18 %. Wall Street était également en panne d’inspiration. Le Dow Jones perdait 0,24 % en séance tandis que le Nasdaq grignotait 0,06 %.
Les investisseurs redoublaient de prudence mercredi avant la publication dans la soirée du compte rendu de la réunion du mois de juillet du comité de politique monétaire de la Banque centrale américaine (Fed). Depuis le début de la semaine, les marchés attendent ce rendez-vous avec anxiété, espérant obtenir des indications sur le calendrier et l’ampleur d’un éventuel ralentissement du concours financier de l’institution à l’économie américaine.

Regain de tension sur la dette américaine

Surtout, les taux des emprunts d’État américains à dix ans se sont fortement tendus, grimpant à près de 3 % hier en séance. Les taux à 10 ans américains qui évoluaient sous les 2 % avant la trêve estivale ont commencé à grimper dès le 22 mai, lorsque Ben Bernanke a suggéré que le soutien de la Fed à l’économie pourrait ralentir.
A Paris, en attendant de prendre connaissance des minutes de la dernière réunion de la Fed, jeudi matin en, Europe, les investisseurs évitaient toute prise de risque. A Paris, ils profitaient de cette nouvelle séance de torpeur pour engranger de nouveaux bénéfices. Les valeurs bancaires ont ainsi encore terminé en baisse: Crédit Agricole a cédé 0,57 %, Société Générale 0,53 % et BNP Paribas 0,48 %. Les valeurs sensibles au dollars profitaient en revanche de la hausse du billet vert, porté par la fin prévisible des injections massives de liquidité de la Fed pour soutenir l’économie américaine. Le spécialiste du luxe Kering a ainsi avancé de 0,73 %, Safran s’est adjugé 1,81 % et Publicis Groupe 0,86 %.

lundi 19 août 2013

Mercados Cac 40


Après son bel été, la Bourse de Paris marque une pause

A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
La semaine dernière Wall Street a enregistré sa plus forte baisse hebdomadaire depuis de le début de l’année.Crédit Photo : © Finbarr O'Reilly / Reuters/REUTERS
Après avoir atteint un nouveau sommet annuel vendredi et enchaîné une huitième semaine de hausse d’affilée, le CAC 40 a subi quelques prises de bénéfice ce lundi.
Les investisseurs reprennent leur souffle à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a reculé de 0,97 % lundi pour finir la séance à 4.083,98 points. Auparavant il avait enchaîné huit semaine de hausse d’affilée et avait ainsi terminé vendredi à plus de 4123 points, un sommet inconnu depuis début 2011.
Les volumes restent toutefois très minces. Moins de 2 milliards d’euros ont changé de mains sur les grandes valeurs de la cote parisienne lundi.
Les autres grandes places européennes ont également terminé en petite baisse après avoir navigué autour de l’équilibre pendant pratiquement toute la séance. Londres a cédé 0,53 % et Francfort a 0,31 %. Du côté des indices paneuropéens, l’Euro Stoxx 50 a terminé en baisse de 1,09 %.
Wall Street était également sur la défensive. En séance, le Dow Jones reculait de 0,19 %, tandis que le Nasdaq grignotait 0,05 %. La semaine dernière, Wall Street a vécu sa plus forte baisse hebdomadaire depuis de le début de l’année: le Dow Jones a reculé de 2,23 % et le Nasdaq de 1,57 %. La désaffection actuelle pour les marchés américains s’explique à la fois par les résultats en demi-teinte publiés ces derniers temps par des poids lourds comme Wal-Mart ou Cisco ou la chaîne de grands magasins Saks et par les interrogations de plus en plus vive sur le maintient de politique ultragénéreuse de la banque centrale américaine. Les responsables de la Fed laissent entendre depuis plusieurs semaines qu’ils pourraient commencer à réduire les injections massives de liquidités dès le mois de septembre si la vigueur de la reprise économique américaine se confirmait.

Les valeurs bancaires à la peine

Cette perspective s’est traduite ces derniers jours par un vif regain de tensions sur le marché des taux des deux cotés des l’Atlantique. A Paris, les valeurs bancaires très sensibles à l’orientation des politiques monétaires et au soubresauts du marché de la dette publique subissaient de sévères prises de bénéfices. BNP Paribas a ainsi terminé en baisse de 2,23 % à 49,78 euros, Crédit Agricole a cédé 2,71 % à 8,15 euros et Société générale 2,58 % pour finir la séance à 34,99 euros. Les valeurs cycliques étaient également à la peine: ArcelorMittal a perdu 3,90 % à 10,17 euros, Renault 1,88 % à 60,92 euros, Vinci 1,32 % à 41,15 euros et Saint Gobain1,77 % à 35,80 euros.

vendredi 16 août 2013

Cac 40


Après son pic de la veille, le CAC 40 reprend son souffle

La Bourse de Paris a terminé en baisse de 0,51% à 4093,20 points, ce jeudi, au lendemain d’un plus haut annuel. L’amélioration des chiffres du chômage aux Etats-Unis pourrait infléchir la politique de la Fed.
La Bourse de Paris a terminé en baisse jeudi (-0,51%) au lendemain d’un plus haut annuel, des indicateurs aux Etats-Unis faisant craindre un changement dans la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).
L’indice CAC 40 a perdu 21 points à 4093,20 points. La veille, il avait atteint un nouveau sommet annuel en clôture et un plus haut depuis février 2011, gagnant 0,53%. Le marché parisien a évolué dans le rouge tout au long de la séance avant de creuser ses pertes dans l’après-midi, Wall Street entamant la séance en nette baisse.
La teneur des indicateurs publiés jeudi après-midi aux Etats-Unis est de nature à «ouvrir l’hypothèse d’une réduction» des rachats d’actifs de la Réserve fédérale américaine (Fed), un scénario que redoutent les investisseurs, indique Frédéric Rozier, gérant chez Meeschaert Gestion Privée. Selon lui, «c’est à cela que le marché réagit», en attendant la prochaine réunion de la Fed au mois de septembre.
En particulier, les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont reculé à 320.000 pour la semaine close le 10 août, leur plus bas niveau hebdomadaire en six ans, un chiffre qui a surpris les analystes. De plus, les prix à la consommation en juillet ont augmenté de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières, conformément aux prévisions des analystes.
Ces deux indicateurs ont pris le pas sur les autres, dont la baisse de l’activité manufacturière de New York en août et le ralentissement de l’activité manufacturière de Philadelphie en août, selon M. Rozier.
Enfin, la production industrielle est restée inchangée en juillet alors que les analystes s’attendaient à une légère hausse de 0,4%.
Parmi les valeurs, EADS a fait mieux que le marché, gagnant 0,13% à 45,11 euros. Le groupe aérien IAG a annoncé mercredi une commande ferme pour 62 Airbus A320 ainsi que des options pour 158 appareils supplémentaires.

vendredi 9 août 2013

CAC 40



La Bourse de Paris repart de l’avant

Dow Jones Average Slides Downward
Crédit Photo : Andrew Burton/AFP
Incertaine en début de journée, la tendance s’améliore sur l’ensemble des marchés européens, dans l’espoir d’un rebond de Wall Street cet après-midi.
Le CAC 40 reprendait 0,36 % à 4.053,20 points jeudi à la mi-journée alors qu’un rebond de Wall Street se profile dans l’après-midi, après trois séances dans le rouge pour le marché américain.
Dans la matinée, l’indice parisien a connu une évolution en dents de scie, au gré des réactions du marché à une dernière salve de résultats d’entreprises européennes.
Si la croissance annoncée par Nestlé au titre du premier semestre a déçu, les résultats de Commerzbnak, la deuxième banque allemands, Deutsche Telekom ou encore Adecco ont été salués.
Outre-Atlantique, Le Dow Jones a cédé hier 0,31 % et le Nasdaq 0,32 %, mais la tendance pourrait s’inverser cet après-midi.

mardi 6 août 2013

CAC 40

Le CAC 40 prolonge sa succession de gains Par Guillaume Bayre | Publié le 05/08/2013 à 18:57 |

 Richard Drew/ASSOCIATED PRESS Le marché parisien est monté de 0,11 % à 4050 points lundi. C’est la septième séance consécutive dans le vert pour l’indicce phare, une séquence inédite depuis 2012. L’indice CAC 40 a gagné quatre petits points (+0,11 %), à 4.049,97 points. Un gain minime, permettant néanmoins à la Bourse de Paris d’enchaîner sept séances consécutives dans le vert, du jamais-vu depuis décembre 2012. Et ce faisant, de se rapprocher du plus haut de l’année, soit 4072 points touchés en mai dernier. La séance de ce lundi s’est révélée particulièrement calme, faute d’indicateurs marquants, bon nombre d’intervenants ayant pris congé des marchés. Les volumes échangés sur les quarante actions composant l’indice parisien sont retombés à 2,1 milliards d’euros. Après avoir débuté en hausse, le CAC 40 a gagné jusqu’à 0,42 % au meilleur de la séance, avant d’inverser brièvement la tendance à la suite de l’ouverture de Wall Street. Tandis que la place américaine restait en léger retrait (-0,33 % pour le Dow Jones et -0,07 % pour le Nasdaq à l’heure de la clôture parisienne), la cote parisienne est pourtant revenue en territoire positif à temps pour la clôture. Fortement pondéré le secteur financier a confirmé sa bonne tenue. Axa a gagné 1,46 %, Société Générale 1,09 %, BNP Paribas 0,29 % et Crédit Agricole, à la veille de ses résultats, a progressé de 2,47 %. De son côté, Veolia Environnement a fait état de comptes semestriels jugés encourageants (page 21). Les investisseurs ont apprécié de voire enrayé le déclin du chiffre d’affaires, tandis que le résultat opérationnel courant a nettement dépassé les projections. L’action Veolia Environnement a terminé en tête du CAC 40, s’adjugeant 3,41 %. Sanctionné la semaine dernière pour son avertissement, Sanofi a pour sa part repris 0,46 %, sur fond de développement d’un vaccin antibactérien. À la baisse, EDF a corrigé de 2,12 % après avoir bien progressé la semaine précédente. Danone a perdu 1,61 %, indirectement touché par le rappel de lots de lait infantile demandé par les autorités chinoises, après la découverte d’une bactérie dans une coopérative néo-zélandaise qui exporte beaucoup en Asie.

mercredi 31 juillet 2013

CAC 40

La Bourse de Paris stagne après le PIB américain

GERARD RAMEIX (AMF), INTERVIEW
Crédit Photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
Après un gain de 0,45 % la veille, la Bourse de Paris affichait un repli marginal après l’annonce d’une croissance de 1,7 % de l’économie américaine au deuxième trimestre.
Tandis que le bal des publications semestrielles se poursuivait, le CAC 40 cédait symboliquement 0,07 % à 3984 points mercredi sur fond de statistiques macro-économiques contrastées. Quoi qu’il en soit, le déclin du jour ne devrait pas empêcher l’indice vedette de boucler juillet sur sa meilleure performance mensuelle depuis un an.
Le produit intérieur brut des États-Unis a progressé de 1,7 % (en rythme annualisé) selon la première estimation du BEA, l’office américain de la statistique. Ce taux se révèle supérieur au consensus des prévisions, logé vers 1 %, mais dans le même temps le BEA a révisé les chiffres des précédents trimestres et années (jusqu’à 1929!), compliquant la comparaison. Ainsi le taux du premier trimestre a été révisé à 1,1 %, et non 1,8 % comme annoncé d’abord, et le chiffre définitif de l’année 2012 relevé à +2,8 %, et non plus +2,2 %...
Par ailleurs le rapport d’ADP (principal éditeur de fiches de paie aux Etats-Unis) a fait état de 200.000 créations de postes aux États-Unis en juillet, davantage que prévu. Les chiffres officiels du chômage sont quant à eux attendus vendredi.
Enfin, les opérateurs restent dans l’attente de la décision de la Fed, qui tombera vers 20h00.
Dans ce contexte attentiste, les publications tentent d’animer la cote avec des comptes favorablement accueillis chez Peugeot, Schneider ou EADS, mais plus fraîchement pour Eutelsat, Solvay et Vinci