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mercredi 15 janvier 2014

Europa

Las Bolsas europeas suben con fuerza por la euforia sobre la recuperación

El Ibex avanza un 1,4% y toca su nivel más alto desde mayo de 2011 sobre los 10.500 puntos


Un toro hecho con piezas de Lego, en la Bolsa de Fráncfort. / RALPH ORLOWSKI (REUTERS)
La euforia se extiende por los mercados financieros europeos. El optimismo ante una recuperación más intensa de lo esperado en la convaleciente economía del Viejo Continente ha disparado este miércoles las compras en los parqués. Fruto de ello, todas las Bolsas de referencia han cerrado la jornada con importantes subidas. Sobre todo, en Alemania, donde el Dax ha avanzado cerca de un 2%. Por lo que respecta a España y al Ibex, el repunte se ha quedado finalmente en el 1,4%, con lo que marca nuevos máximos en los últimos 31 meses —mayo de 2011— sobre los 10.500 puntos.
Al frente de las subidas del selectivo español se ha situado, como es tradicional, la banca por la perspectiva de que si la economía en general va mejor, a ellos también les irá a mejor. Más concretamente, porque la noticia de que las pruebas de resistencia europeas no penalizarán al grueso de la cartera de deuda les beneficia con vistas a sacar mejor nota en los tests.

Siguiendo con los nombres propios, Colonial ha recuperado un 12,82% después de que el martes el grupoVillar Mir entrara en el capital de la inmobiliaria al comprar la participación del 19,3% que tenía Royal Bank of Scotland (RBS). Solo BME y Viscofan han sufrido pérdidas.Al acabar el día, BBVA ha avanzado un 3,8%, Popular, un 3% y Bankia,protagonista de las últimas horas al conocerse los planes del Gobierno de empezar a vender su participación, un 2,8%. Tras este respunte, sus acciones superan ya el precio que pagó el Estado a BFA en la última ampliación con 1,37 euros. Santander, que ha empezado a cotizar en esta jornada los derechos de la ampliación para pagar dividendos, ha ganado un 2,10%.
Gracias a la racha positiva que acumula el Ibex desde el inicio del año y pese a que este miércoles se ha mostrado más prudente que las otras plazas de referencia, el selectivo español es el campeón en el balance anual. Desde el día 1, el índice ha ganado un 6,13%.
En el resto de Europa y por detrás del Dax alemán, Mlán ha avanzado un 1,6% y, París, un 1,35%. El FTSE de Londres, por su parte, se ha revalorizado un 0,78% mientras, al otro lado del Atlántico, Wall Street despedía la sesión en el Viejo Continente con un alza del 0,66%. En las divisas, el euro ha pugnado por mantener los 1,36 dólares y, en la deuda, la prima de riesgo española ha vuelto a cerrar por encima de los 200 puntos.
"La sorpresa económica de este 2014 va a estar en el lado de las buenas noticias, somos más optimistas que nuestras previsiones y seguimos pensando que hay un montón de oportunidades en términos de evluación de activos", ha dicho a Bloomberg Frederic Tassin, analista de Aviva, sobre el hecho de que, en su opinión, los precios siguen estando relativamente bajos.

lundi 23 septembre 2013

Wall Street

Wall Street hésite, Apple s’envole

Traders work at the post that trades LinkedIn on the floor of the New York Stock Exchange
L’effet de surprise de l’annonce par la Fed du maintien de sa politique monétaire ultra généreuse disparu. Crédit Photo : © Brendan McDermid / Reuters/REUTERS
La Bourse de New York qui navigue à des sommets historiques, aborde la séance en ordre dispersé ce lundi. Apple qui a vendu 9 millions de ses nouveaux iPhones en trois jours grimpe de près de 6 %
Les marchés d’actions américains ont ouvert sur une note contrastée aujourd’hui: le Dow Jones recule de 0,05 % dans les premiers échanges tandis que le Nasdaq avance de 0,30 %.
Wall Street s’est repliée vendredi après ses récents records, voyant d’un mauvais œil les négociations houleuses sur le budget américain au Congrès, qui font craindre une fermeture des services publics: le Dow Jones s’est dégonflé de 1,19 % et le Nasdaq a cédé 0,39 %.
Après les récents records, le retour des querelles politiques à Washington au sujet du budget incite les opérateurs à la prudence.
Le Trésor américain a prévenu que le pays risquait de se retrouver en défaut de paiement si le Congrès ne relevait pas le plafond de la dette, actuellement à 16.700 milliards de dollars. Si aucun budget n’est approuvé d’ici au 30 septembre, le gouvernement fédéral devra fermer ses services non essentiels et des centaines de milliers de fonctionnaires seront mis au chômage.
Par ailleurs, l’effet de surprise de l’annonce par la Fed mercredi dernier du maintien de sa politique monétaire ultra généreuse «a réellement disparu», estiment de leur côté les économistes du courtier Aurel BGC. La banque centrale américaine a annoncé mercredi qu’elle maintenait ses rachats d’actifs à 85 milliards de dollars par mois, ainsi que son taux directeur proche de zéro, une politique monétaire qui a dopé les marchés pendant des mois.
Mais vendredi, le président de l’antenne locale de Saint Louis de la Fed, James Bullard, a indiqué que la Fed pourrait réduire légèrement son soutien dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire en octobre, si les données économiques le permettaient.
En filigrane, la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses mesures exceptionnelles de soutien, laisse également entendre que la reprise pourrait être insuffisante pour générer une croissance soutenue des bénéfices des sociétés cotées.

Apple à la fête

Apple (+5,69 % à 493,93 dollars) a annoncé avoir vendu 9 millions d’exemplaires de ses nouveaux iPhone 5S et 5C durant les trois premiers jours de commercialisation. C’est mieux que ce qu’attendaient les analystes qui tablaient généralement sur 6 millions d’unités environ. Le précédent modèle, l’iPhone 5, avait été écoulé à 5 millions d’exemplaires en trois jours mais n’avait pas été lancé tout de suite sur l’important marché chinois. Par ailleurs, un groupe de pirates informatiques allemands a affirmé dimanche avoir forcé le dispositif de reconnaissance d’empreintes digitales de la dernière version de l’iPhone, une innovation commercialisée deux jours plus tôt seulement par le groupe.
Citigroup (-2,50 % à 49,93 dollars) a prévenu les analystes que ses résultats du troisième trimestre devraient avoir été affectés par une baisse plus marquée qu’attendu de son activité, rapporte le quotidien économique Financial Times. Citi, la troisième banque américaine par les actifs, aurait été victime de la faiblesse des marchés de taux et du retournement de tendance sur les marchés émergents, ajoute le journal.
Un an après son entrée ratée sur le marché des tablettes avec la Surface, Microsoft (+0,36 % à 32,91 dollars) ne s’avoue pas vaincu et espère inverser la vapeur avec un nouveau modèle, présenté lundi à New York ce lundi. S’il veut avoir une chance de s’imposer sur ce marché dominé par l’iPad d’Apple et le logiciel Android de Google utilisé par un nombre croissant de marques, Microsoft doit tenter de réparer les erreurs de ses débuts.
Le projet de BlackBerry (-3,04 % à 8,46 dollars) d’abandonner le marché grand public pour se concentrer sur les entreprises et les administrations - ses clients historiques - est largement vu comme étant une manœuvre désespérée qui, selon bon nombre d’analystes du secteur, ne fera qu’accélérer la chute du groupe.
Le département américain de la Défense a annoncé vendredi après la clôture la conclusion d’un contrat de quatre milliards de dollars avec Lockheed Martin (+0,08 % à 128,10 dollars), portant sur la fourniture aux États-Unis et aux Emirats arabes unis de composants du système de défense antimissile Terminal High Altitude Area Defense (THAAD).
General Electric (+1,08 % à 24,27 dollars) a décroché un contrat en Algérie de 1,9 milliard de dollars, portant sur la fourniture de turbines à six sites de production d’électricité, rapporte le Wall Street Journal. Par ailleurs, selon le magazine Barron’s, le titre du conglomérat industriel pourrait gagner plus de 30 % sur les deux années à venir après avoir affiché pendant une décennie des performances inférieures à celles du marché actions dans son ensemble.
Groupon (-5,63 % à 11,93 dollars) n’a pas réussi à convaincre un juge fédéral de rejeter une plainte selon laquelle le spécialiste des achats groupés sur internet a induit en erreur les investisseurs au sujet de ses perspectives financières et de ses procédures de contrôle interne juste avant son entrée en Bourse en novembre 2011.

mardi 27 août 2013

Pourquoi la Syrie plombe les marchés financiers

Pourquoi la Syrie plombe les marchés financiers

SYRIA-CONFLICT
Crédit Photo : AHMAD ABOUD/AFP
Les places boursières mondiales plongent en raison de la crainte d’une intervention militaire occidentale en Syrie dont les conséquences sont difficiles à prévoir.
Les marchés ont horreur de l’imprévu. L’indice CAC 40 repasse sous les 4000 points, Wall Street est nettement orienté à la baisse, les taux d’intérêt à long terme se tendent, hausse du prix du baril de pétrole et l’or repart à la hausse à plus de 1400 dollars l’once à Londres. De toute évidence la peur d’une intervention concertée des Occidentaux en Syrie fait trembler la planète financière.
Les places financières arabes sont en effet les plus touchées, avec un plongeon de 7 % de la Bourse de Dubaï et de 4 % de celle d’Arabie Saoudite. Inutile de parler de la Bourse du Caire au tapis depuis plusieurs semaines.
La première frayeur des marchés est bien évidemment liée aux conséquences que pourrait avoir une intervention en Syrie, avec de vrais risques de déstabilisation du Moyen Orient. Une région considérée comme une vraie poudrière par les investisseurs internationaux et surtout dans laquelle transite encore près de la moitié du pétrole mondial et une bonne partie du gaz naturel.
Une déstabilisation du Moyen Orient aurait des conséquences sur les banques très engagées dans la région, les valeurs financières s’affichent d’ailleurs en tête des plus fortes baisses sur l’ensemble des marché mondiaux. Les grands groupes industriels et les producteurs de biens de consommation qui exportent une bonne partie de leur production au Moyen Orient seraient aussi concernés.
Au-delà de la Syrie, les marchés craignent aussi un choc frontal entre le bloc Russie-Syrie-Iransolidaire et bien évidemment farouchement opposé à une intervention militaire d’une coalition occidentale en Syrie, ce qui pourrait conduire à une crise internationale dont les conséquences sont difficiles à prévoir.