vendredi 4 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

La Semana Santa apenas consigue una pequeña bajada del paro en abril

El paro baja en 6.632 personas, una décima parte que en abril de 2011

Fuente: Ministerio de Trabajo / El País



El paro bajó, por primera vez en ocho meses, y la afiliación a la Seguridad Social aumentó. Aún así, este mes de abril solo fue mejor que los de 2008 y 2009, cuando la crisis económica se manifestó con toda su virulencia. Porque abril, aupado por el inicio de la campaña turística que marca la Semana Santa, suele ser un mes de creación de empleo. Y las cifras que ofrece esta vez, marcadas por la segunda recesión en tres años, son raquíticas.
Según acaba de detallar el Ministerio de Empleo, el número de parados registrados en las oficinas de los servicios públicos de empleo (antiguo Inem) se situó al finalizar abril en 4,74 millones de personas, tras bajar en el mes en 6.632 desempleados, un descenso porcentual del 0,14% respecto a marzo.
Cuando la comparación es interanual, la perspectiva cambia: el paro repunta en referencia a abril de 2011, para anotarse un aumento anual del 11,1%, 474.875 parados más. La reducción del desempleo de abril es apenas una décima parte de la experimentada en el mismo mes de 2011, cuando el paro bajó en 64.309 personas. Solo en dos ocasiones ha subido el paro este mes: en 2008 y en 2009, cuando se registraron 37.542 y 39.478 desempleados más.



Fuente: Ministerio de Trabajo / El País
La secretaria de Estado de Empleo, Engracia Hidalgo, ha admitido, en un comunicado de prensa, que los datos del paro de abril siguen recogiendo “el impacto negativo de la marcha de la economía en el mercado de trabajo”. Por sectores, el paro disminuyó en abril en tres de ellos, especialmente en los servicios, que recibe el impulso de la campaña turística, con 8.304 desempleados menos (un 0,29% menos que en marzo). En la construcción descendió en 1.388 personas (-0,17%) y en la agricultura se redujo en 1.241 desempleados (-0,7%). Por el contrario, en el colectivo sin empleo anterior creció en 2.473 parados (+0,6%) y en la industria, en 1.828 desempleados (+0,34%).
La contratación indefinida siguió a la baja, pese a que la reforma laboral lleva ya más de dos meses en vigor, una señal más del poder destructivo de la recesión. Del millón escaso de contratos registrados, solo 90.123 eran indefinidos, cifra equivalente al 8,98% del total y un 6,3% inferior a la del mismo mes de 2011.
En cuanto a la afiliación a la Seguridad Social, más de los mismo. Se registró un incremento medio de 16.549 afiliados (+0,10%) respecto a marzo. Pero en la comparación anual, las cifras empeoran y el retroceso es ya del 3,18%. También empeoran las cifras desestacionalizadas, que en este caso filtran el impacto de la Semana Santa: desde este prisma lo que hubo fue más destrucción de empleo, unos 73.000 afiliados menos que en marzo.
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L’emploi américain douche les marchés boursiers

A broker trades euros on the currency market at BGC Partners in London
Les investisseurs redoutent une rechute de l’économie mondiale. Crédit Photo : © Suzanne Plunkett / Reuters/REUTERS

Le CAC 40 à plongé de 1,90 % à 3161,97 points après un net recul des embauches aux États-Unis qui alimente les craintes de rechute de l’économie mondiale.
Les marchés boursiers ont essuyé une nouvelle séance de forte baisse. Le CAC 40 a plongé de 1,90 %, à 3161,97 points. Et sur l’ensemble de cette semaine écourtée, avec le 1er mai, il perd 3,08 %.
Les autres grandes places boursières suivent la même tendance, affectées comme Paris par les chiffres mensuels de l’emploi aux États-Unis. Londres a lâché 1,93 % aujourd’hui et Francfort 1,99 %.
À New York, le marché accusait également le coup. En séance le Dow Jones reculait de 0,90 % et le Nasdaq de 1,64 %. Très attendus, les chiffres de l’emploi aux États-Unis ont déçu les marchés. Les créations d’emploi ont ralenti pour le troisième mois d’affilée en avril aux États-Unis. Pour Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque, «les solde des embauches en baisse de plus 25 % par rapport au mois de mars traduit une nette dégradation de la situation sur le marché du travail américain et alimente les doutes sur la solidité de la reprise aux États-Unis».
Dans le même temps, en zone euro, les clignotants passent un à un au rouge. L’activité dans secteur privé s’est contractée bien plus que prévu en avril, selon une deuxième estimation de l’indice PMI, ce qui fait redouter une récession peut-être plus durable qu’attendu. «La brusque dégradation de la situation de l’Espagne a rappelé en début de semaine combien zone euro reste fragile et remet en cause aux yeux de bon nombre d’observateurs la viabilité des stratégies d’austérité mise en place un peu partout en Europe» estime l’analyste de Saxo Banque. Par ailleurs, la Banque centrale européenne (BCE) a déçu les marchés hier soir. Tout en se déclarant confiant sur les perspectives de la zone euro, le président de l’institution, Mario Draghi, a écarté toute nouvelle mesure exceptionnelle de soutien à l’économie de la zone euro.

Les cycliques attaquées

Les valeurs technologiques et industrielles, particulièrement sensibles à la conjoncture sont une fois encore les plus affectées. Renault a ainsi plongé de 4,76 % hier enregistrant la plus forte basse du CAC 40, Technip a reculé de 4,58 %, Peugeot de 4,32 % et StMicroelectronics de 4,46 %. Legrand qui a annoncé un chiffre d’affaires supérieur aux attente a en revanche avancé de 2,54 % tandis que France Télécom (+1,17 %) qui a annoncé la veille un bénéfice jugé de bonne facture poursuivait sa marche en avant.

Série de résultats trimestriels

Plusieurs sociétés ont annoncé leurs résultats trimestriels aujourd’hui
BNP Paribas (-0,45 % à 28,96 euros) a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de près de 10 % au cours du premier trimestre 2012 après avoir intégré dans ses comptes une plus-value de 1,8 milliard sur la cession d’une participation dans le groupe foncier Klépierre.
Air France (-0,77 % à 3,48 euros) : La compagnie aérienne accuse une perte de 368 millions d’euros au titre de son premier trimestre, un chiffre stable par rapport à l’an passé. Le groupe continue à être pénalisé par la facture carburant.
Schneider Electric (-2,25 % à 45,68 euros) a annoncé l’acquisition, pour un montant non communiqué, de la société britannique M & C Energy Group, qui lui permet de se renforcer dans le secteur des services de gestion de l’énergie.
Les ventes de Legrand (+2,54 % à 26,22 euros) au premier trimestre sont ressorties en croissance de 4,8 % à 1,09 milliard d’euros, uniquement grâce aux acquisitions réalisées par le fabricant de matériel électrique, dont l’évolution organique du chiffre d’affaires s’inscrit elle légèrement en baisse.
Lafarge (-2,14 % à 29,33 euros) a creusé au premier trimestre sa perte nette à 44 millions d’euros contre 29 millions l’an passé, reflet de charges de restructuration correspondant notamment aux 500 suppressions d’emplois engagées à travers le monde dans le cadre de la réorganisation du groupe.
Alstom (-4,19 % à 26,30 euros) a annoncé une baisse de ses performances opérationnelles et de sa marge au terme de son exercice 2011-2012 mais a indiqué qu’il devrait progressivement améliorer sa rentabilité au cours des trois prochains exercices.
Veolia Environnement (+0,43 % à 10,47 euros) a vu ses revenus trimestriels progresser de 4,6 % grâce à ses activités dans l’eau et l’énergie, alors que celle dans les déchets est à la peine. Le chiffre d’affaires des trois premiers mois de l’année atteint 7,82 milliards d’euros, en hausse de 3,4 % à périmètre et changes constants. Le groupe a également annoncé qu’un nouvel actionnaire potentiel s’était déclaré intéressé par ses parts dans Veolia Transdev, sa filiale de transport co-détenue avec la Caisse des dépôts,
EDF (+0,31 % à 16,35 euros) a obtenu le feu vert de la Consob, l’autorité boursière italienne, pour le rachat des parts des actionnaires minoritaires dans le groupe énergétique Edison à 0,89 euros par action. La Consob indique qu’il n’est pas nécessaire pour EDF de relever encore cette offre.
LVMH (-2,63 % à 125,95 euros): La Cour de cassation a partiellement annulé hier une décision de cour d’appel ayant condamné le site eBay pour mise en vente de produits contrefaits du groupe de luxe. LVMH a par ailleurs annoncé l’acquisition, pour un montant non précisé, des Tanneries Roux, fournisseur de plusieurs de ses marques depuis 20 ans.
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Bolsas europeas caen más de 1% por EU

Credito:
Reuters

Foto: EE Archivo 
Londres- Las acciones europeas cayeron con fuerza este viernes tras conocerse cifras de empleo en Estados Unidos peores a las esperadas, lo que fue un nuevo revés para las expectativas de recuperación de la mayor economía del mundo.
El índice paneuropeo FTSEurofirst 300 cerró con una baja de 17.32 puntos, o 1.7%, a 1,027.07 unidades, mientras que el selectivo Euro STOXX 50 cayó 37.83 puntos, o 1.7%, a 2,249.27 unidades.
Las acciones europeas ampliaron sus pérdidas tras conocerse que los empleadores estadounidenses contrataron en abril menos personas de las esperadas, suscitando más dudas sobre el mayor mercado de exportación para los productos europeos.
Los sectores cíclicos fueron los más castigados. El índice de recursos básicos bajó 3.9% y el de fabricantes de automóviles cayó 3.6 por ciento.

jeudi 3 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

LibelléDernierVar.
Or1633,76$-1,10%
Argent30,10$-1,63%
Platine1529,75$-1,78%
Pétrole (New York)102,89$-2,43%
Pétrole (Londres)116,37$-2,24%
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Le marché du pétrole plus incertain que jamais

An oil rig lights up Cape Town harbour as the sun sets
Le terminal pétrolier de Cape Town, en Afrique du sud. Chaque jour, 4 milliards de barils sont échangés sur les marchés, «soit 44 fois le marché physique», souligne l’Opep. Crédit Photo : © Mike Hutchings / Reuters/REUTERS
En baisse depuis un mois, le cours du brut reste très volatil. Réunis à Paris , des représentants des pays producteurs, des pays consommateurs et des compagnies pointent la spéculation. Débat.
«L’évolution des prix du pétrole est plus incertaine que jamais.» Ce constat dressé jeudi par Ali Hached, conseiller du ministre algérien du Pétrole, lors de la conférence international Oil Summit (1), était largement partagé par les ministres et patrons de compagnies réunis à Paris. Parmi les coupables montrés du doigt: la spéculation.
Si «au premier trimestre, la tension s’est relâchée», comme l’a constaté Maria Van Der Hoeven, la directrice de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’AIE comme l’Opep (l’Organisation des pays exportateurs de pétrole) s’attendent à une remontée prochaine du baril sous l’effet conjugué des tensions géopolitiques en Iran, au Soudan, en Syrie et au Yémen. Le baril de brent qui dépassait les 126 dollars fin février, a perdu 10 dollars depuis, et glissait hier vers les 116 dollars. Maria Van der Hoeven comme son homologue de l’Opep, Abdallah al-Badri, conviennent que le marché mondial est suffisamment approvisionné grâce à la hausse de production de l’Arabie, mais également de la Libye et de l’Irak.
Aussi, en l’absence de pénurie sur le marché physique, plusieurs observateurs, à l’instar d’Ali Hached, expliquent la hausse des derniers mois et surtout la volatilité des cours par «la financiarisation du marché pétrolier».

On accumule les prises de positions à long terme

«Il ne fait aucun doute qu’il y a de la spéculation, renchérit Abdallah al-Badri, le secrétaire général de l’Opep. Chaque jour sont échangés sur les marchés 4 milliards de barils, «soit 44 fois le marché physique», souligne-t-il.
«Les investisseurs financiers ont accumulé les positions à long terme (sur le marché des dérivés destiné à se couvrir contre les variations de prix) en pariant sur l’interruption des livraisons iraniennes», observe pour sa part l’ex-ministre algérien du pétrole Nordine Aït-Laoussine, qui présidait la conférence. «Le consommateur paie une prime sur les craintes d’un conflit militaire qui n’a pas eu lieu et n’aura peut-être jamais lieu», résume-t-il.
«Traditionnellement, juge un consultant pétrolier, les pays producteurs dénoncent la spéculation pour s’exonérer de leurs responsabilités sur les tensions du marché.» Pour Maria Van Der Hoeven de l’AIE, «peu d’études ont prouvé un lien entre spéculation et hausse des prix. L’influence du marché des dérivés sur les prix est limitée et de très court terme». La géopolitique, elle, pèse toujours lourd sur le baril.
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México y Brasil impulsan IED récord en AL






América Latina recibió en 2011 una cifra récord de Inversión Extranjera Directa (IED) de 153,000 millones de dólares, que representaron el 10% de los flujos mundiales, informó este jueves la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (Cepal), impulso que fue apuntalado por Brasil, México y Chile principalmente.
La Inversión Extranjera Directa (IED) en México creció un 10% entre 2010 y el año pasado, cuando llegó a 19,440 millones de dólares.
"Se trata del mayor monto de IED absorbido hasta ahora por la región", dijo el reporte presentado este jueves en Santiago, sede del organismo dependiente de las Naciones Unidas.
En 2010, América Latina recibió 120,880 millones de dólares, mientras que el año previo la crisis económica internacional hizo caer las entradas a 81,589 millones de dólares, agregó el reporte.
El anterior máximo histórico corresponde a 2008, cuando los ingresos totalizaron 137,001 millones de dólares.
"Se trata de un monto histórico, que podría superarse este año", informó la Cepal.
El principal país receptor de inversiones fue Brasil, con 66,660 millones de dólares, equivalentes a un 43.8% del total, seguido por México, con 19,440 millones; Chile, con 17,299 millones y Colombia, con 13,234 millones.
Perú recibió 7,659 millones de dólares, Argentina 7,243 millones, Venezuela 5,302 millones de dólares y Uruguay 2,528 millones de dólares.
En el caso de Brasil, Chile, Colombia, Perú y Uruguay las cifras constituyen récords históricos.
En América Central los ingresos de IED aumentaron 36% con respecto a 2010 y se destacan los montos percibidos por Panamá (2,790 millones de dólares), Costa Rica (2,104 millones de dólares) y Honduras (1,014 millones de dólares). En el Caribe las entradas subieron 20% en comparación con el año anterior, liderando República Dominicana, con 2,371 millones de dólares.
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Dopo le parole di Draghi e i dati Usa
le Borse rallentano: chiusure contrastate

Pomeriggio in frenata per i principali listini del Vecchio continente. Sul fronte delle obbligazioni rendimenti in salita al collocamento in Spagna, bene invece l'ultima asta francese prima delle presidenziali. La Bce lascia invariati i tassi d'interesse all'1% e Draghi parla di una ripresa debole 1. In calo il differenziale di rendimento tra  Btp e bund. Milano chiude in perdita dello 0,6%

di MARCO MASCIAGA
MILANO - Seduta contrastata sui mercati azionari dopo le aste in Spagna e Francia e dopo le parole del presidente della Bce Mario Draghi. Milano dopo una seduta positiva ha girato in rosso e ha chiuso in perdita dello 0,67%. Tra i titoli peggiori, Finmeccanica 2dopo la deludente trimestrale. Francoforte ha perso lo 0,2%, Parigi ha chiuso sulla parità, anche grazie alla trimestrale di Société Générale 3che, per quanto brutta, ha comunque battuto le attese degli analisti, mentre Londra è salita dello 0,1%

Negli Stati Uniti nella settimana terminata il 28 aprile le richieste di sussidio alla disoccupazione sono diminuite di 27mila unità, attestandosi a quota 365mila. Gli economisti avevano previsto richieste per 378mila unità. Il costo del lavoro nel primo trimestre è salito del 2% annuo rispetto al +2,7% delle attese. L'indice Ism sull'attività manifatturiera è sceso a 53,5 punti ad aprile dai 56 di marzo. Il dato è peggiore delle attese degli economisti, che avevano pronosticato un calo limitato a quota 55,5 punti. Alla chiusura dei mercati europei, Wall Street è in rosso: il Dow Jones perde lo 0,1%, lo S&P 500 lo 0,2% e il Nasdaq lo 0,4%.

Sul fronte obbligazionario è in lieve flessione il differenziale tra i titoli di Stato tedeschi e italiani a 10 anni a quota 390 punti dopo un minimo intraday di 384 punti. All'asta dei bonos spagnoli a tre e cinque anni 4 buona domanda, ma rendimenti in forte rialzo. Parigi invece ha collocato 7,43 miliardi di euro di titoli contro un target massimo di 7,5 miliardi con rendimenti in calo 5. Sul fronte della politica monetaria, la Bce ha deciso di lasciare invariati all'1% i tassi d'interesse. Il presidente Mario Draghi ha ribadito che ci sono rischi sul fronte della crescita. 6

Meno attenzione del solito sui mercati asiatici, perché la Borsa di Tokyo ha iniziato un lungo week-end festivo. Nel resto del continente Hong Kong ha chiuso in flessione dello 0,28%, Shanghai ha guadagnato lo 0,07%, mentre Seul ha ceduto lo 0,20%. Sul mercato dei cambi, l'euro si conferma sui livelli di ieri, a 1,3158 dollari da 1,3156, e 105,65 yen (105,43). Il dollaro/yen è a 80,33 (80,13). In calo il prezzo del petrolio: il future giugno sul Wti perde il 2,18% a 102,93 dollari al barile.
 
(03 maggio 2012)
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FTSE MIB14.118,13-0,67%
FTSE 1005.766,55+0,15%
DAX 306.694,44-0,24%
CAC 403.223,36-0,09%
Swiss Market6.097,68-0,18%
S&P 5001.394,91-0,53%
NASDAQ3.031,95-0,91%
Hang Seng21.249,53-0,28%
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Prudente, la Bourse de Paris termine à l’équilibre

Hier, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,42 % au terme d’une longue séance d’hésitation.
Le CAC 40 a terminé la séance sur un recul symbolique de 0,09 %. Les investisseurs restent sur la défensive après le statu quo de la BCE.
L’ambiance reste particulièrement fébrile à la Bourse de Paris. Après avoir changé de cap à plusieurs reprises, le CAC 40 a terminé pratiquement à l’équilibre reculant symboliquement de 0,09 % à la clôture à 3.223,36 points. La veille, le CAC 40 avait avancé de 0,42 %.
Ailleurs en Europe, l’indécision a également dominé. Les indices ont terminé en ordre dispersé. À Londres, le Footsie a grignoté 0,15 %, et à Francfort, le Dax a glissé de 0,24 %.

Le discours de la BCE froidement reçu

Soutenu dans la matinée par une nouvelle salve de résultats jugée de bonne facture, le marché parisien a accéléré la cadence en milieu de séance, encouragé par le succès de l’émission obligataire de la France. A trois jours du second tour de la présidentielle, la France a levé comme prévu 7,43 milliards d’euros, à des taux en nette baisse. Les investisseurs se sont bousculés avec une demande deux à trois fois supérieure à l’offre selon les échéances. De son coté, l’Espagne est parvenue à lever un peu plus de 2,5 milliards d’euros. Mais Madrid a dû consentir des taux en forte hausse, pour ce premier appel au marchés après la dégradation de deux crans de la note souveraine du pays par Standard and Poor’s. La Bourse de Paris a brusquement décroché en début d’après-midi pendant le discours du président de la BCE, Mario Draghi. Sans surprise la BCE a laissé inchangé son taux directeur à 1 % mais son président n’a rien voulu dévoiler sur de possibles mesures de relance au moment où l’économie en zone euro souffre.

Les banques à la peine

Le CAC 40 a finalement glissé dans le rouge dans le sillage de Wall Street. La prudence était en effet de mise à la Bourse de New York. Les investisseurs attendent les chiffres de l’emploi américain pour le mois d’avril qui seront connus demain avant de prendre position. Considéré comme un baromètre crucial pour évaluer la vigueur de la reprise de la première économie mondiale, la publication imminente de cet indicateur éclipsait les bonnes nouvelles du jour. Ainsi l’annonce d’un recul plus net que prévu des nouvelles inscriptions au chômage au cours de la dernière semaine d’avril est passé pratiquement inaperçu. En séance le Dow Jones reculait de 0,22 % et le Nasdaq de 0,33 %.
L’attentisme des investisseurs était également renforcé par l’approche de plusieurs grandes échéance électorales en zone euro. Dimanche lors du second tour de la présidentielle française, des élections locales se tiendront en Allemagne et des législatives en Grèce. Le résultat de ce dernier scrutin risque de fragiliser le gouvernement de coalition actuellement en place à Athènes qui a pris de sévères mesures d’austérité, exigées par ses bailleurs de fonds en échange des plans de sauvetage.
À Paris, la séance a également été animée par toute une série de résultats de grands groupes. Les valeurs bancaires souffraient après la réunion de la BCE, y compris Société Générale (-4,24 %) qui avait démarré en forte hausse après des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre. BNP Paribas a perdu 3,16 % et Crédit Agricole 2,95 %. Les résultats de M6 (+3,86 %) étaient bien accueillis. Hermès dont les ventes ont fait un bond de plus de 20 % au premier trimestre subissait en revanche quelques prises de bénéfices. Le titre a terminé en baisse de 1,50 %.

Les valeurs à suivre

Renault (+0,83 % à 34,12 euros): L’alliance Renault-Nissan a annoncé jeudi avoir conclu un accord qui lui permet de prendre le contrôle d’AvtoVAZ, le premier constructeur automobile russe dont le groupe français Renault détenait déjà 25 % depuis 2008.
France Télécom (+0,44 % à 10,28 euros) a perdu 615.000 clients mobiles en France au premier trimestre (-0,7 % sur un an). Le groupe a également annoncé un chiffre d’affaires en repli de 1,8 % à données comparables au titre de son premier trimestre à 10,92 milliards d’euros.
Bouygues (+1,85 % à 20,90 euros). Bouygues télécom a confirmé ce matin un communiqué le racta de Darty Télécom, qui compte 300.000 abonnés fixes
Bonduelle (-2,58 % à 72,39 euros) a annoncé une hausse de 2 % de son chiffre d’affaires du troisième trimestre 2011-2012, tiré par une hausse des tarifs. Le groupe a confirmé ses objectifs financiers pour l’ensemble de son exercice décalé 2011-2012.
PagesJaunes (-0,56 % à 2,13 euros) a confirmé ses prévisions pour 2012. Son chiffre d’affaires au premier trimestre ressort en légère hausse de 1,4 % à 234,8 millions d’euros, porté par ses activités internet.
Scor (-2,99 % à 19,81 euros) a enregistré au premier trimestre un bénéfice net de 104 millions d’euros, contre une perte nette de 80 millions un an plus tôt, bénéficiant notamment d’un volume de sinistres plus modéré.
Le promoteur immobilier Les Nouveaux Constructeurs (+0,17 % à 5,95 euros) a réalisé un chiffre d’affaires en hausse de 8 % au premier trimestre à 81 millions d’euros.
L’activité d’Ipsen (+1,90 % à 20,88 euros) a faiblement augmenté au premier trimestre (2,4 % à 292,8 millions d’euros), la progression des ventes de médicaments de spécialité n’ayant que partiellement compensé la baisse des ventes en médecine générale.
Hi-Media (-5,65 % à 2,17 euros), co-actionnaire de La Tribune, a averti d’une baisse de son activité publicitaire au premier trimestre qui devrait se confirmer dans «les prochains mois». Son chiffre d’affaires ressort toutefois en légère hausse (+1 %) 49,3 millions d’euros de janvier à mars.
Technicolor (+6,32 % à 1,70 euros) a annoncé une augmentation de capital qui lui permettra de réduire sa dette et fera de la banque américaine JP Morgan son premier actionnaire
Unibail-Rodamco (+0,49 % à 142,55 euros) a annoncé la mise en paiement le 10 mai d’un dividende de 8 euros par action et d’un coupon de 10 euros par obligation remboursable en action.
Vicat (-1,83 % à 43 euros) : Le cimentier a fait état d’une baisse de 5,4 % de son chiffre d’affaires à 485 millions d’euros au premier trimestre, marqué par de mauvaises conditions météorologiques en Europe et en Turquie mais aussi par un environnement prix globalement favorable.
Manitou (-2,35 % à 17,50 euros) a confirmé ses objectifs 2012 après un premier trimestre marqué par une hausse du chiffre d’affaires et des prises de commandes soutenues grâce au continent américain et à l’Europe du Nord.
NRJ Group (-2,09 % à 6,10 euros) a annoncé une hausse de 4 % de son chiffre d’affaires consolidé au premier trimestre mais a observé en avril une légère baisse de ses recettes publicitaires en France.
Baccarat (+8,42 % à 164,80 euros) a annoncé une augmentation de capital de 27,5 millions d’euros souscrite par le groupe de private equity Catterton Partners, qui détiendra 22 % du capital de la cristallerie à l’issue de l’opération.
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Indices

LibelléDernierVarVar 1 janv
CAC 403223,36-0,09%+2,11%
CAC All-Tradable2436,41-0,11%+4,04%
Dow Jones13216,66-0,39%+8,60%
Euronext 100615,38+0,11%+3,69%
Nasdaq Composite3029,31-1,00%+17,45%
Nikkei9380,25+0,31%+10,94%
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Rato asegura que la capacidad bancaria aún no se ha reducido “suficientemente”

El presidente de Bankia defiende que la entidad siga en solitario pero no descarta fusiones

Defiende que la solución a la crisis del euro es "un calendario" para la "unión fiscal"



Las entidades financieras no deben aumentar su tamaño, sino reducirlo. Así se ha expresado esta mañana el presidente de Bankia, Rodrigo Rato, que ha defendido que la entidad siga en solitario aunque no ha descartado que pueda participar en alguna operación corporativa. Rato ha recordado que el principal escollo con el que se enfrentaba el sector financiero español al comienzo de la crisis era "el exceso de capacidad" que, a su juicio, todavía no se ha reducido "suficientemente". "No solo se trata de juntar entidades, sino de que la resultante, en suma, sea inferior a la situación previa", ha asegurado en un desayuno organizado por Esade.
Rato ha defendido la operación de integración del negocio bancario de siete cajas en Bankia y ha recordado que la entidad que preside ha cerrado 817 oficinas y ha reducido su plantilla en 3.833 personas. Ese ajuste, según Rato, supone el 25% de todo el que ha realizado el sector bancario en España. "Estamos en proceso de reducción del sistema", ha insistido", por lo que ahora apostamos por la eficiencia, la rentabilidad y las sinergias".
El presidente de Bankia ha destacado el esfuerzo de provisiones para cubrir el riesgo inmobiliario que está efectuando la banca española, de 166.000 millones de euros, equivalente al 15% del producto interior bruto (PIB) español. A pesar de que los precios de la vivienda todavía no han bajado en la misma proporción que lo han hecho otros países que también han sufrido el pinchazo de la burbuja inmobiliaria —en Irlanda han caído el 43% y en Estados Unidos el 40%, frente al 27% de España—, Rato ha explicado que las provisiones efectuadas protegen a las entidades financieras de "las caídas". "Las coberturas son del 87% en el caso del suelo, del 82% para las viviendas en construcción y del 56% para las casas terminadas", ha desgranado.
El primer ejecutivo de Bankia no se ha pronunciado ni a favor ni en contra de la sociedad que pretende crear el Gobierno central para sacar los activos inmobiliarios de los balances de la banca. Rato ha razonado que "es discutible" que sea posible acompasar el proceso de provisiones del sector, que se está afrontando a corto plazo, con la salida de la crisis inmobiliaria, que se dará a largo plazo. "Hay muchas causas que explican la burbuja, que no solo se dio en el sector inmobiliario, sino también en el consumo y en la financiación de infraestructuras. Pero mientras el stock de 688.000 viviendas que permanece clavado desde 2007 no se reduzca, esto tardará a recuperarse", ha recordado. Por contra, Rato ha admitido el posible riesgo moral que supone ayudar a entidades, aunque ha añadido que estas han realizado importantes dotaciones contra resultados o capital.
Rato, exministro de Economía y ex director gerente del Fondo Monetario Internacional (FMI), también ha valorado el proceso de ajustes que han emprendido varias economías europeas, sobre todo España. Rato ha explicado que la única salida a la crisis del euro es la unión fiscal "con un calendario que deberíamos conocer". "Cuando realizamos los ajustes de 200.000 millones de las antiguas pesetas teníamos un horizonte, que era la integración en la Unión Monetaria", ha recordado. En su opinión, los mercados interpretaron que España iba entonces a obtener una mejor financiación, por lo que la prima de riesgo (la diferencia entre los intereses que paga España por su deuda y los que abona Alemania, que se considera el país más seguro). "Es diferente el ajuste si vamos a algún sitio que si nos quedamos quietos", ha agregado.
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El Tesoro logra colocar más de 2.500 millones de deuda pero con mayor interés

La emisión de 2.516 millones en bonos a tres y cinco años ha superado el máximo previsto, pero con intereses más elevados, de entre el 4% y el 4,9%


En la imagen, billetes de euro / EFE
El Tesoro ha logrado fuerte demanda en la subasta de bonos realizada esta mañana. Ha superado incluso el máximo que se había fijado como objetivo, al colocar 2.516 millones de euros, 16 millones por encima de los previsto como tope. Sin embargo, tendrá que pagar tipos más altos que en las anteriores subastas. Los bonos a tres años se han colocado a un tipo marginal del 4,069% y los de cinco años, al 4,796% y al 4,982%.
El Tesoro ha pasado así hoy el examen de los mercados, al lograr más liquidez de la prevista, a pesar de la tensión financiera. Aun así, no todo son victorias: ha tenido que pagar un precio mayor para colocar sus bonos. España ha emitido ya más de 62.500 millones de euros en lo que va de año, las dos terceras partes de los 86.000 millones de euros brutos que espera colocar en deuda a medio y largo plazo en 2012.

Los bonos a tres años tienen un interés marginal del 4,06%, frente al 3,52% de la subasta del 19 de abril
Los títulos donde el desembolso de intereses será mayor con respecto a anteriores subastas son los bonos a tres años. Con vencimiento en julio de 2015, han alcanzado un interés marginal del 4,06%, frente al 2,74% que se pagó en marzo en la anterior subasta comparable. Por su parte, el interés marginal de los bonos a cinco años (se han realizado dos emisiones, con vencimiento en enero y en julio de 2017) ha sido del 4,79% y 4,78%, mientras que en la última referencia de este instrumento,  era del 3,70%, según fuentes de Economía.
El organismo dependiente del Ministerio de Economía ha colocado en total 2.516 millones de euros. Por tipo de bonos, 979 millones de euros en bonos a tres años, con vencimiento en julio de 2015; En cuanto a los bonos a cinco años, se han colocado dos emisiones de 764 millones con vencimiento en enero de 2017 y 773 millones de euros con vencimiento el 30 de julio de 2017.
La demanda de los bonos a tres y cinco años ha sido muy elevada. En la emisión a tres años, en la que finalmente se han colocado 978,9 millones de euros, se han registrado más de 2.823 millones de euros en peticiones. Entre las dos emisiones de cinco años la demanda ha llegado a los 5.243 millones de euros, de los que finalmente se han colocado 1.537 millones de euros.
Fuentes de Economía señalan que, pese al incremento de tipos exigidos, "la fuerte demanda que sigue cosechando la deuda española es una muestra de la confianza en la economía española". Además, Economía subraya que la demanda ha sido alta en los tres bonos subastados y que es especialmente destacable que siga habiendo interés de los inversores por la deuda española en los tramos a más largo plazo.
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Draghi deja los tipos de interés del BCE en el mínimo histórico del 1%

El Banco Central Europeo no varía el nivel al que rebajó los tipos en diciembre de 2011



El Banco Central Europeo celebra su reunión mensual hoy. En esta ocasión, y como suele hacer dos veces al año, el encuentro no se lleva a cabo en Fráncfort, sino en Barcelona. Sin embargo, eso no ha impedido que de nuevo, uno de los temas que marcan la agenda del órgano sea acordar los tipos de interés en la zona euro: se mantienen al mínimo histórico del 1%.
Mario Draghi, presidente del instituto emisor, tomó la decisión en diciembre de bajar los tipos de interés al 1%, y repetir así el mínimo histórico de la era euro que ya se tocó en entre mayo de 2009 y marzo de 2010. En aquella ocasión lo redujo un cuarto de punto, por segundo mes consecutivo, ya que en noviembre también había recortado los tipos otro 0,25%.
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El BCE pide a España “reformas más ambiciosas” y una solución para la banca

Draghi reconoce que “España ha hecho reformas significativas en muy poco tiempo”

El organismo considera que los ajustes del sistema financiero van por el buen camino

El Banco Central Europeo (BCE) ha dejado en Barcelona el mensaje que llevaba perfilando en las últimas semanas. El crecimiento debe ganar protagonismo en la estrategia de salida de esta crisis europea, pero las reformas estructurales y los recortes no solo son irrenunciables, sino que deben acelerarse. El presidente del BCE, Mario Draghi, ha tenido buenas palabras para los “esfuerzos” del Ejecutivo español y sus planes por reducir el déficit público, con varias reformas de calado en marcha, pero le ha pedido “transparencia y celeridad”, sobre todo respecto a la reestructuración financiera, que tanto recelos despierta en los mercados y en el Fondo Monetario Internacional.

El BCE defiende que no es contradictorio un pacto de crecimiento y un pacto fiscal
“Algunos gobiernos deben ser más ambiciosos [con sus políticas]”, había recalcado al final de su discurso introductorio tras el consejo de gobierno celebrado en la capital catalana, sin concretar más. Luego, preguntado si se refería a España e Italia, cuyos esfuerzos acababa de alabar, se limitó a señalar que creía que todas las medidas y la reforma financiera debían llevarse a cabo de forma más rápida y con claridad.
El Gobierno español "ha desplegado reformas políticas muy significativas en un tiempo brevísimo", ha valorado. Draghi ha insistido en que "hay que reconocer este esfuerzo que se ha llevado a cabo muy rápido". España, ha recordado, ha hecho reformas fiscales y presupuestarias.

Draghi ha abordado el bucle entre la austeridad y crecimiento en un país que es una buena prueba de laboratorio de la austeridad, y precisamente en una ciudad, la capital catalana, que se ha blindado con la policía por el temor que tenía la Generalitat a los disturbios dado la subida de tono de las últimas protestas contra los recortes. Comprende “la rabia” de la población castigada por los recortes, y por eso recomienda a los gobiernos “claridad” y determinación. Pero Draghi no ha visto contradicción entre austeridad y crecimiento sostenible, pero sí ha admitido que “el crecimiento debe volver a ganar protagonismo en la agenda” de los políticos.

Mario Draghi cree que la política de barra libre de liquidez "ha evitado un gran colapso crediticio"
El banquero central ya defendió la necesidad de un pacto de crecimiento europeo la semana pasada y hoy ha dibujado las líneas generales. Lo esencial, considera, es potenciar el mercado único de la zona euro, "para fomentar la competitividad y elevar la competencia". A partir de ahí, ha pedido, también se debe trabajar en el mercado único laboral, que será un segundo paso en las medidas comunes. En el mercado laboral, ha desgranado, "hay que hacer reformas: aumentar la flexibilidad, la movilidad y también la igualdad, porque hay un desequilibrio hacia el segmento joven". La enorme tasa juvenil, opina, es un producto de estas distorsiones.
Draghi ha emplazado a Europa a diseñar una hoja de ruta para el futuro del euro en los próximos 10 años, “con claridad de visión”, en la línea del que se diseñó en los 90 para la puesta en marcha de la moneda única común.
Sobre la subasta de préstamos baratos a la banca (la conocida como barra libre de liquidez), ha señalado que "ha evitado un gran colapso crediticio". Ha añadido que habrá que esperar un tiempo para que este dinero "se propague en la economía global.
Draghi ha apuntado que las medidas no convencionales aplicadas en la zona euro necesitarán tiempo para generar resultados visibles. "Es esencial que la entidades de créditos mejoren su fortaleza reteniendo beneficios", ha señalado, en una clara alusión a la disminución de dividendos que se esperan de este sector. Con bancos más fuertes y un control de déficit, defiende, "debería regresar el crédito a la actividad privada".
Así que no ha cerrado la puerta a una nueva inyección a la banca, aunque no parece probable a corto plazo, como tampoco se ha pronunciado sobre la compra de bonos de países con problemas, como España. El organismo ha anunciado esta mañana que deja los tipos de interés inalterados en el 1%, su mínimo histórico, aplicado en diciembre de 2011.

mercredi 2 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Bolsa de Madrid, la peor de enero a abril


Ana Valle / El Economista

El mercado bursátil español es el que peor inicio de año ha tenido entre los más importantes a nivel global. Detrás del retroceso acumulado de 18.2% en lo que va del año, hay una economía sumergida en una recesión con elevados niveles de desempleo y fuertes ajustes al gasto, además de un débil sistema financiero.
El selectivo madrileño, el Ibex-35, cerró el lunes pasado sobre los 7,011 puntos, niveles no vistos desde marzo del 2009, en medio del ataque de los inversionistas que prefieren salir del país que pudiera enfilarse a ser el cuarto, después de Portugal el año pasado, en ser rescatado por el Fondo Monetario Internacional y la Unión Europea.
“A diferencia de Portugal, los problemas económicos de España se han concentrado en su sector bancario y en la crisis inmobiliaria que vino tras el boom del crédito”, escribió en una nota a clientes Mark Miller, economista para Europa de Capital Economics.
Las pérdidas del Ibex están muy por encima del retroceso de 3.3% del FTSE MIB en Italia, otro de los países con problemas de deuda que aún no ha sido rescatado, y contrasta con el rally de 9.1% que registra el Dow Jones.
En el 2008 no sólo en Estados Unidos estalló una burbuja inmobiliaria, sino también en España.
Desde entonces, la economía española se ha debilitado paulatinamente, entrando dos veces en recesión, con un desempleo en ascenso, lo que recientemente se ha conjugado con fuertes medidas de austeridad y un sistema financiero que requiere capitalizarse.
Los grandes bancos españoles, como Santander y BBVA, han visto sus títulos hundirse por encima del Ibex. Las acciones de Santander acumulan una pérdida de 19.6% y las de BBVA, de 23.5% en lo que va del 2012.
El país ibérico se encuentra sumergido en un “círculo vicioso”, dijo Mario Correa, economista en jefe en México de Scotiabank. España es un país con fuertes desequilibrios fiscales y una deuda creciendo a niveles insostenibles, hasta la necesidad de aplicar medidas de austeridad buscando regresar a la trayectoria de sostenibilidad, explicó.
Todo lo anterior sucede en medio de un entorno recesivo, lo que imposibilita impulsar el crecimiento económico. “El país está en un círculo vicioso que le impide salir del problema”, concluyó Correa.
Ante este panorama, el sistema financiero es una de las mayores preocupaciones en España.
El país cuenta con un “sistema financiero grande pero en malas condiciones y con un nivel de cartera seguro nada saludable”, sentenció el economista de Scotiabank.
Los problemas de la banca tienen origen también en los problemas inmobiliarios que se han visto recrudecidos con el creciente desempleo y el aumento de la morosidad. “Una crisis de liquidez se está volviendo una crisis de solvencia”, puntualizó Delia Paredes, economista en jefe de Banorte-Ixe.

SECTOR INMOBILIARIO Y EXPROPIACIONES, LAS OTRAS PIEZAS
De acuerdo con Paredes, hoy día “el tema del sector inmobiliario sigue preocupando”, pero no sólo eso, sino también las recientes expropiaciones en el sector energético de las filiales petroleras y eléctricas de España en Argentina y Bolivia, respectivamente.
Las empresas ligadas a la construcción se han desplomado al inicio del año en el Ibex. El grupo constructor español Sacyr se ha desplomado 65.7% en los primeros cuatro meses del 2012, mientras que OHL, 1.5 por ciento.
Sacyr padeció la expropiación de YPF, la filial argentina de Repsol, donde tiene una participación de 10 por ciento. Los títulos de Repsol se han hundido en el mercado madrileño 39.1 por ciento.
Ayer, una nueva expropiación fue anunciada, la de Transportadora de Electricidad, firma operada por la española Red Eléctrica de España (REE), que también cotiza en el mercado español y que al lunes acumulaba una caída de 0.54% , aunque el presidente Evo Morales prometió reconocer las inversiones realizadas por la española.
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La cote de Sarkozy en hausse chez les sympathisants du FN

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Par Carl Meeus Mis à jour | publié Réactions (307)
Le président sortant gagne 11 points de confiance, mais le candidat socialiste reste en tête du classement.
Le président sortant gagne 11 points de confiance, mais le candidat socialiste reste en tête du classement. Crédits photo : LOIC VENANCE/AFP

Le président-candidat gagne 23 points de cote de confiance auprès des partisans du FN. François Hollande conforte sa première place au classement du baromètre TNS Sofres Logica pour Le Figaro Magazine.

Onze points de confiance gagnés en deux mois. La tendance est nette. Jamais en cinq ans la cote de confiance de Nicolas Sarkozy n'a connu deux mois consécutifs de hausse avec une amplitude aussi importante. Certes, le chef de l'État ne retrouve pas sa popularité des débuts et sans doute ce décollage arrive-t-il un peu tard pour lui. Néanmoins, à la veille du second tour de la présidentielle, c'est un signe positif pour le candidat. Il fait évidemment le plein des sympathisants de l'UMP (92%, +3), mais surtout il remonte très nettement auprès de ceux du Front national (42%,+23), preuve que sa stratégie de s'adresser aux électeurs de Marine Le Pen était la bonne, même s'il ne fait pas encore le plein parmi eux. Actif dans cette fin de campagne, le premier ministre François Fillon voit, lui aussi, sa cote de confiance remonter, notamment auprès des sympathisants du FN (45%, +25).

«Hollande ne fait pas peur»

Cette bonne nouvelle est contrebalancée par la forte hausse de François Hollande, qui conforte sa première place au classement du baromètre TNS Sofres Logica. Le candidat fait le plein des suffrages à gauche, 92% des sympathisants de gauche, 93% de ceux du PS, mais monte aussi auprès des sympathisants de droite, même s'il est encore très impopulaire (23%, +5 à droite, et 20%, +7 à l'UMP).
Comme le constate un responsable de l'UMP: «Hollande ne fait pas peur. Et au fond, qu'il y ait un président nommé Hollande et un premier ministre nommé Ayrault, ce n'est pas une catastrophe. On n'est pas en 1981.»
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Indices

LibelléDernierVarVar 1 janv
CAC 403229,37+0,52%+1,68%
CAC All-Tradable2436,49+0,30%+3,62%
Dow Jones13224,60-0,41%+8,69%
Euronext 100614,29+0,28%+3,33%
Nasdaq Composite3038,06-0,41%+17,09%
Nikkei9380,25+0,31%+10,94%
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L’emploi américain déçoit les marchés boursiers

A foreign exchange dealer scratches his head as he trades at a foreign currency brokerage firm in Tokyo
Les opérateurs européens gardent un œil inquiet sur l’évolution de la crise en zone euro. Crédit Photo : © Yuriko Nakao / Reuters/REUTERS

Les embauches du secteur privé aux États-Unis ont nettement ralenti en avril entraînant un retournement de tendance sur les marchés. Paris n’échappe pas à la tendance.
La Bourse de Paris qui retrouvait des couleurs mercredi en début de séance a brusquement changé d’orientation en début d’après après l’annonce de créations d’emploi aux États-Unis moins importantes que prévu. Après avoir avancé de 0,8 % à 3238,37 points jusqu’à 14 heures, le CAC a perdu toute son avance puis il a glissé dans le rouge. A une heure de la clôture l’indice cède 0,08 % à 3210,15 points.
Alors que les marchés parisiens étaient fermés mardi 1er mai, la Bourse avait clôturé lundi sur une forte baisse, entraînant une perte de 6,34 % pour le CAC 40 sur le mois d’avril.

Nouvelle hausse du chômage en zone euro

En zone euro les nouvelles sont également alarmantes: l’activité du secteur manufacturier en zone euro est tombée en avril à son plus bas niveau en près de trois ans. En France l’indice PMI s’est établi à 46,9 le mois dernier, repassant sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction. Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en mars son plus haut niveau depuis la création de l’union monétaire, à 10,9 % de la population active, a indiqué aujourd’hui l’office européen des statistiques, Eurostat.
A noter également, un conseil Ecofin consacré à la réglementation bancaire se tient à Bruxelles en vue d’entamer des négociations avec le Parlement européen.

En attendant dimanche

Les marchés resteront aussi focalisés sur la situation en zone euro après l’annonce officielle lundi de l’entrée en récession de l’Espagne. Les marchés redoutent que le pays ne soit amené à faire appel à une aide financière extérieure et que les fonds de secours disponibles ne soient pas suffisants. «Les marchés sont plombés par des craintes de récession prolongée au sein de la zone euro, et cette défiance vis-à-vis des investissements jugés à risque devrait s’intensifier en mai alors que les responsables politiques européens peinent à venir à bout de la crise des dettes souveraines», a noté David Song, analyste chez DailyFX.
Les investisseurs attendent également avec fébrilité la journée de dimanche prochain qui sera marquée par l’élection du nouveau président de la République française, ainsi que par le renouvellement du parlement grec et pars des élections locales en Allemagne.
Dans ce contexte, l’euro recule légèrement face au billet vert, à 1,3169 dollar en fin de matinée. Le pétrole est également en repli après la poussée la veille à New York. Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en juin, qui s’était apprécié de plus d’un dollar mardi, perd 0,15 % à 105,80 dollars tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin cède 0,26 % à 119,44 dollars.

Valeurs à suivre

Renault (-1,84 % à 33,69 euros) ; PSA (+0,77 % à 9,14 euros)
Les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé en avril de 1,6 %, limitant la casse par rapport aux mois précédents (-23,5 % en mars), selon des chiffres publiés mercredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). En avril 2012, PSA Peugeot Citroën et Renault ont connu des sorts différents, le premier voyant ses immatriculations monter de 8,7 % tandis que celles de son concurrent ont baissé de 5,8 %.
Carrefour (-0,13 % à 15,15 euros)
Jérôme Bédier, ancien président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), a rejoint le groupe le groupe de distribution comme secrétaire général.
Lafarge (+3,21 % à 30,40 euros)
Le français et le groupe minier Anglo American devront procéder à d’importantes cessions pour obtenir le feu vert des autorités britanniques à leur projet de co-entreprise dans les matériaux de construction, a décidé mardi la Commission de la concurrence.
Veolia Environnement (-2,08 % à 10,83 euros)
Le groupe français de services aux collectivités a remporté un contrat pour la construction et l’exploitation d’une station d’épuration à New Delhi (Inde). Le contrat prévoit «une phase de construction de deux ans» et «une phase d’exploitation et de maintenance de onze ans», pour un «chiffre d’affaires global cumulé» de l’ordre de 40 millions d’euros.
STMicroelectronics (+4,18 % à 4,46 euros)
Citigroup et Goldman Sachs ont relevé leurs recommandations sur le titre du fabricant européen de semi-conducteurs. Citi, qui passe de vendre à neutre avec un objectif de cours porté de 4,30 à 4,60 euros, souligne que le titre a perdu 30 % le mois dernier et qu’il se traite avec une décote de 15 % par rapport à l’indice européen des technologiques. Goldman Sachs passe à l’achat, estimant que la récente baisse de la valeur constitue une opportunité malgré la faible génération de cash et le faible profil industriel du groupe.
Areva (-1,55 % à 13,02 euros)
L’ex-patronne du groupe, Anne Lauvergeon, a déposé une nouvelle plainte lundi pour de présumés faits d’espionnage, a indiqué mardi son avocat Me Jean-Pierre Versini-Campinchi.
A noter que Technicolor (cotation suspendue) a annoncé avoir reçu une proposition de prise de participation minoritaire dans son capital, ce qui l’a conduit à demander la suspension de sa cotation en Bourse avant une réunion de son conseil d’administration dans l’après-midi.
Après Bourse, NRJ Group, Bolloré, Manitou et Vicat dévoileront leur revenus du premier trimestr
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S&P eleva calificación de Grecia

Credito:
Reuters
Foto: EE Archivo 
 
 
Standard & Poor's elevó la calificación crediticia de Grecia y la sacó de la categoría de cesación de pagos o "default" el miércoles, como se esperaba, luego de que Atenas redujo su deuda en cerca de un tercio al completar el mayor proceso de reestructuración de bonos soberanos de la historia.
Pero la firma mantuvo a Grecia en categoría basura con una calificación "CCC" y advirtió que una recesión profunda, las impredecibles elecciones del 6 de mayo y la crispación popular en contra de las medidas de austeridad podrían amenazar los intentos de Atenas por poner sus finanzas en orden.
"Aunque el canje ha aliviado, según nuestra visión, las presiones de financiamiento de corto plazo, la carga de deuda soberana de Grecia se mantiene elevada", afirmó S&P en un comunicado. Añadió que esperaba que la deuda permaneciera en torno al 160-170% del Producto Interno Bruto en los próximos tres años.
S&P asignó una perspectiva "estable" a la calificación de Grecia, indicando que no planeaba un cambio de nota en el corto plazo, pero advirtió que los riesgos se mantenían.
Las calificaciones podrían ser rebajadas si creemos que hay una probabilidad de que hayan problemas en el canje de la porción remanente de deuda comercial de Grecia", agregó.
Las tres mayores agencias calificadoras han recortado reiteradamente las notas de Grecia en medio de la crisis, llevándolas a categoría "default" por el acuerdo de deuda en el que tenedores privados de deuda perdieron la mayoría de sus inversiones en los bonos gubernamentales del país.
S&P había advertido en febrero que era probable elevar la calificación de Grecia al nivel "CCC" después de que el canje de deuda se completara.

Fitch asignó a Grecia una calificación ligeramente más alta de "B" a mediados de marzo, con lo que fue la primera en actualizar la nota de Atenas después del canje de cerca de 100,000 millones de euros en bonos.
Moody's es la única de las tres grandes que han mantenido su calificación de Grecia en el nivel más bajo. Ha dicho que revisaría su nota "en su debido momento" y que cualquier mejora probablemente sea pequeña.

mardi 1 mai 2012

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España 2012: Se cae casi todo. Se necesita un Plan Marshall II

Por: | 22 de abril de 2012
JOSÉ RAMÓN PIN ARBOLEDAS, profesor de Dirección de Personas en las Organizaciones y Ética Empresarial.

La España del 2012: Dramática. Todo son caídas.
-Cae la bolsa. El viernes 20 de abril el respiro era: el IBEX 35 ha mantenido el 7.000, cuando conocimos los 14.000 ¿Recuerdan?
-Cae la población. Este año por primera vez en muchos el saldo migratorio será negativo. Es más, los nacionales españoles salen del país a buscar trabajo. Un recuerdo de los primeros sesenta años del siglo XX en el XXI. Es posible que, dado el crecimiento de Iberoamérica, veamos otra vez la figura del indiano.
-Cae el PIB. El Producto Interior Bruto caerá entre el 1,7 y el 1,8 según las previsiones de muchos analistas, incluyendo el FMI y el Banco Mundial.
-Cae la imagen internacional del país. La presidenta argentina se permite el lujo de expropiar YPF y el presidente francés y candidato Sarkozy nos presenta cómo lo que no hay que hacer.
-Cae el empleo. Se calcula que la EPA del tercer trimestre de 2012 arroje un total de 5.600.000 desempleados. Terrible.
-Cae el consumo. El consumo interior cae. Uno de los motores de crecimiento de los buenos años se ha ralentizado.
-Cae el crédito. Las hipotecas, el crédito popular está en mínimos, no digamos ya el crédito a las pymes ¡Ah sí! Sube la morosidad en los bancos.
-¿Cae el déficit público? Es lo esperado, pero las caídas anteriores no auguran mucho éxito en los ingresos públicos y eso dificulta la reducción del déficit. De hecho el FMI no cree que se llegue al 5,4 marcado por el Gobierno.

José_Ramón_Pin_Arboledas¿Qué hacer? El consenso mayoritario es: Política de Reformas. La duda es sí los recortes y la austeridad, necesarios para corregir el déficit público, no acelerarán en exceso las otras caídas.

Una solución: un Plan Marshall II para los países del Euro-mediterráneos, en especial para España. Después de la II Guerra Mundial los países Euro-atlánticos se levantaron gracias a un gigantesco plan de ayuda: el Plan Marshall I. Ahora, si la UE quiere que el euro sobreviva debe iniciar un esfuerzo de reconstrucción para su Sur.

¿Dirigido a qué? A la creación de empleo ¿Cómo? Estableciendo líneas de crédito y ayudas directas a los ciudadanos y las PYMES; invirtiendo en educación, tecnología y mejoras de competitividad. España necesita pocas infraestructuras más, salvo quizás un corredor ferroviario para mercancías.

El problema es cómo canalizar estas ayudas para que no se vayan por los sumideros del despilfarro o la corrupción. Hay que evitar rehacer aceras, como ocurrió en el Plan E.
Sería un Plan dirigido directamente desde Bruselas, para que los eurócratas sirvieran por fin para algo más que controlar, y gestionado por el Estado español, de manera independiente al Presupuesto General; así estos dos niveles de Gobierno (UE y Gobierno de España) se fortalecerían ante la imagen pública. Además, han demostrado que saben gestionar bien las ayudas; ahí están las infraestructuras de los años dorados de los fondos europeos. Autonomías y ayuntamientos se beneficiarían de manera indirecta ¡Bastante harán con manejar bien sus competencias en servicios básicos al ciudadano!

Por supuesto esto exige: seriedad, consenso político, esfuerzo conjunto y lucha contra la corrupción. Hay algo que los centroeuropeos deben saber: España merece la pena, aunque, a lo mejor, ni los propios españoles somos conscientes de ello.

Con ello, y las reformas ya anunciadas por el Gobierno español, se evitaría con seguridad lo que anunciaba mi colega Díaz-Giménez en el primer post de este blog: la intervención, el rescate y sus trágicas consecuencias para España y la propia UE.