jeudi 26 septembre 2013

2.5% Crecimiento

EE UU mantiene en el 2,5% el crecimiento en el segundo trimestre

Aunque el dato es idéntico a la segunda lectura, en Wall Street esperaban una revisión al alza de dos décimas, al 2,7%


La economía de Estados Unidos creció un 2,5% en el segundo trimestre, con lo que se mantiene en el ritmo anunciado hace un mes. Es más del doble si se compara con el 1,1% registrado durante los tres primeros meses de 2013. El dato es en todo caso bastante viejo para que sea relevante para la Reserva Federal, que quiere ver datos más sólidos en el segundo semestre antes de iniciar la transición hacia la normalidad monetaria.
Se trata de la última revisión del dato de crecimiento. Pero Wall Street está más preocupado estos días por el efecto que puede tener una eventual parálisis en las actividades del Gobierno, si antes del 17 de octubre la Casa Blanca y el Congreso no llegan a un acuerdo para elevar el techo de la deuda federal. Ese día, el Tesoro dice que habrá solo 30.000 millones de dólares en efectivo (22.225 millones de euros) para operar.
Esta eventualidad es uno de los argumentos que utilizó la semana pasada Ben Bernanke para justificar que mantiene intacto el mecanismo de compra de deuda, que le está permitiendo inyectar liquidez en la economía a un ritmo de 85.000 millones cada mes. También calificó el actual ritmo de expansión de “moderado” y proyectó un crecimiento medio del 2,1% este año.
Aunque el dato es idéntico a la segunda lectura, en Wall Street esperaban una revisión al alza de dos décimas, al 2,7%. En el detalle se observan ajustes. En la balanza comercial, las exportaciones crecieron menos de lo esperado, un 8% en lugar del 8,6% anticipado. El incremento del gasto del consumidor se mantuvo en el 1,8%. Y de nuevo se observa que la austeridad hizo de lastre.
Bernanke es el primero en decir que el primer paso para reducir los estímulos no debe tomarse a la ligera. Pero también es cierto que cada vez más miembros quieren darlo cuanto antes. Será muy complicado que pase en la reunión de octubre, si continúa el atasco fiscal en Washington. Así que la cita más probable sigue siendo la de diciembre, para tener el programa desmantelado en verano.
La tasa de crecimiento actual está por debajo del potencial, que se sitúa en el 3,3%, y se espera que ronde el 1,9% en el tercer trimestre. El paro estaba en agosto en el 7,3%, frente a 8,1% hace un año. La mejora se atribuye al repunte en la contratación, pero también a una contracción en el mercado laboral, donde el índice de participación está al nivel de hace tres décadas.


mercredi 25 septembre 2013

La Bourse de París termine a l` èquilibre

|FR0003500008 |Indices |France
Cours
4.195,35
Variation
-0,01%
Veille
4.195,61
Ouverture
4.185,76
+ Haut
4.202,54
+ Bas
4.171,88

Sur la défensive, la Bourse de Paris termine à l’équilibre

Trader makes a phone call at his desk in front of the DAX board at the Frankfurt stock exchange
Wall Street s’orientait vers une cinquième séance de séance de recul mercredi. Crédit Photo : © Alex Domanski / Reuters/REUTERS
Les inquiétudes sur la politique de la Fed et les craintes d’un nouveau blocage budgétaire aux États-Unis limitent les initiatives.
Après son timide rebond de la veille (+0,56 %), la Bourse de Paris a longuement hésité sur la direction à prendre. Le CAC 40 a finalement clôturé pratiquement à l’équilibre reculant symboliquement de 0,01 % à 4195,35 points.
Ailleurs en Europe les marchés étaient également en panne de conviction: Londres a reculé de 0,30 % tandis Francfort a grappillé 0,01 %. Même manque d’entrain à New York, où en séance le Dow Jones grignotait 0,20 % et le Nasdaq 0,22 %.
Le marché, qui a beaucoup grimpé ces derniers mois, ne sait visiblement plus très bien sur quel pied danser. Après le sursit accordé la semaine dernière par le président de la Banque centrale américaine, Ben Bernanke, qui a décidé à la surprise générale de maintenir sa politique monétaire ultra généreuse en l’état, les investisseurs s’interrogent sur la suite des événements. Ils redoutent toujours de voir disparaître sous peu le principal soutien des marchés, à savoir l’injection massive de liquidités de la Fed.

Prises de bénéfices

Les désaccords entre le président Barack Obama et le Congrès sur l’épineuse question du relèvement du plafond de la dette pèsent également sur le moral des investisseurs. Mercredi, le secrétaire au Trésor américain Jacob Lew a une nouvelle fois exhorté le Congrès à voter de nouveaux crédits d’ici la fin du mois de septembre pour parer à tout risque de défaut. Il a prévenu que les mesures exceptionnelles utilisées par le gouvernement américain seraient épuisées à partir du 17 octobre.
Dans ce contexte à Paris, les opérateurs prenaient peu d’initiatives. Orange toutefois a terminé en tête du CAC 40 avec un gain de 2,86 %. La valeur a été portée comme l’ensemble du secteur européen des télécoms par les déclaration de l’américain AT & T qui a dit être à la recherche d’une acquisition en Europe. EADS a grimpé de 1,11 % après avoir remporté d’importantes commandes en Chine. Prudents, les investisseurs empochaient en revanche des bénéfices sur plusieurs ténors de la cote comme Danone (-1,15 %), L’Oréal (-1,13 %) Kering (-0,79 %) ou LVMH (-0,74 %).

mardi 24 septembre 2013

La bourse de Paris

La Bourse de Paris retrouve quelques couleurs

A trader holds a phone while checking screen data at the IG Index trading floor in London
Mario Draghi s’est dit prêt à injecter de nouveaux fonds à long terme. Crédit Photo : © Finbarr O'Reilly / Reuters/REUTERS
Après deux séances de consolidation, le CAC 40 a regagne 0,56 % mardi. Les incertitudes autour de la Fed et du budget américain limitent l’enthousiasme.
La Bourse de Paris a retrouvé sa bonne humeur mardi. Après deux séances de prises de bénéfices, le CAC 40 a avancé de 0,56 % à 4 195,61 points.
Ailleurs en Europe, Londres a gagné 0,21 % et Francfort 0,34 %, tandis qu’à Wall Street le Dow Jones avançait de 0,18 % en séance et le Nasdaq de 0,44 %.
L’indice parisien qui avait débuté la séance proche de l’équilibre a opté pour le vert en fin de matinée après la publication de l’indice Ifo, principal baromètre de la confiance des entrepreneurs allemands. Cet indicateur, très surveillé par les marchés, s’est encore amélioré en septembre. Il s’agit de sa cinquième hausse d’affilée, selon l’institut munichois Ifo.
L’Allemagne reste en effet d’ailleurs au centre des attentions, après la victoire d’Angela Merkel dimanche aux législatives. La chancelière doit maintenant former une nouvelle coalition. Privée de son allié libéral et d’une majorité absolue, elle a tendu la main dès lundi à ses adversaires sociaux-démocrates.

Manque de carburant

Après la belle hausse enregistrée depuis le début de l’été, le marché manque visiblement de carburant pour aller plus loin mais il manque aussi de motifs pour baisser. Pour les analystes de Barclays Bourse, «le marché est entré dans une phase de temporisation».
«Les incertitudes autour de la stratégie de la Réserve fédérale américaine et les négociations en cours sur le budget américain à Washington» incitent également à la prudence selon les analystes de Saxo Banque.
A Paris, les opérateurs profitaient du recul des cours lors des précédentes séances pour réaliser quelques achats à bon compte. Crédit agricole a ainsi grimpé de 2,13 % après avoir perdu 2,17 % en deux jours. Bouygues qui avait lâché 2 % la veille rebondissait ainsi de 2,98 % à la clôture et Orange qui avait cédé 0,60 % lundi a grimpé de 1,79 %.
Belle performance également pour Total qui s’est adjugé 2,55 %. Différents analystes dont ceux de Barclays, Citigroup ou Natixis ont relevés leur perspectives sur la valeur au lendemain d’une réunion avec des investisseurs à Londres, lors de laquelle la major française a confirmé viser une production de 3 millions de baril par jour d’ici à 2017, contre un peu moins de 2,3 millions actuellement.
Prudents, les investisseurs demeuraient en revanche à l’écart des titres jugés les plus sensibles à la conjoncture. Le cimentier Lafarge a ainsi lâché 1,59 % et son rival Vicat 2,28 %.

Barra de liquidez

Draghi dice que está listo para reabrir la barra libre si la banca necesita liquidez

El presidente del BCE no ve al organismo formando parte de la troika a largo plazo



Mario Draghi, este lunes en Bruselas. / YVES HERMAN (REUTERS)
La troika sigue en la picota. Mario Draghi, presidente del Banco Central Europeo (BCE) y puede que la voz más relevante del continente junto con la de la flamante vencedora de las elecciones alemanas, Angela Merkel, ha dado este lunes un nuevo aguijonazo a esa tríada —formada por la Comisión Europea, el Fondo Monetario Internacional y el BCE—, que controla con mano de hierro y alguna que otra sonora metedura de pata a los países rescatados. Draghi ha admitido ante el Parlamento Europeo que no ve “a largo plazo” al BCE en ese rol, más aún tras las últimas desavenencias entre las tres instituciones por la gestión de los planes de rescate en Grecia, Portugal e Irlanda. Jörg Asmussen, consejero ejecutivo del Eurobanco, expresó la misma idea hace unos meses en la misma sede parlamentaria.
Nadie está a gusto en ese trío. La Comisión Europea ha asegurado en las últimas semanas, en público y en privado, que hay condiciones suficientes para que las instituciones europeas tengan un papel más relevante en la gestión de los países rescatados. Draghi ha sugerido que sea el Eurogrupo quien se haga con las riendas, algo que no termina de convencer al Europarlamento. El FMI ha expuesto de forma descarnada sus diferencias de criterio, en especial en el caso de Grecia. La tensión podría resurgir cuando se negocie un tercer programa para Grecia: el Fondo quiere una quita de la deuda, algo que el BCE y los socios europeos (capitaneados por Alemania) no quieren ver ni en pintura.
Por lo demás, continuidad. Draghi ha reconocido que tan solo ve en el horizonte una recuperación “lenta” de la economía europea, con el sistema financiero aún muy débil, fragmentado e incapaz de dar crédito para regar los incipientes brotes verdes que los políticos se empeñan en ver con más buena voluntad que datos reales, contantes y sonantes. El presidente del BCE ha prometido una política monetaria laxa para mucho, mucho tiempo: tipos de interés bajos y, sobre todo, una nueva barra libre de liquidez para la banca, como las dos que desatascaron el embudo en el que se había metido la banca europea a finales de 2011 y principios de 2012, con un billón de euros en un plazo de hasta tres años. El sistema financiero europeo hace lobby con fuerza desde hace meses para que eso ocurra. Y Draghi ha confirmado este lunes que activará de nuevo la manguera “si es necesario”.

Los depósitos tocan mínimos

Los bancos de la zona euro depositaron el pasado viernes en el BCE 50.060 millones, la cantidad más baja desde el 10 de agosto de 2011. El instituto emisor no remunera estos fondos desde julio de 2012 para alentar la circulación del dinero.
En los momentos de mayor tensión en 2012 respecto al futuro del euro, antes de que Draghi apaciguara a los mercados con su compromiso de hacer "lo que sea necesario para preservar el euro", los depósitos de las entidades en el BCE llegaron a superar en varias ocasiones los 800.000 millones de euros.


lundi 23 septembre 2013

Crecimiento lento



Draghi: "Ue, la ripresa è lenta"
Preoccupa la disoccupazione

Il presidente della Bce davanti al Parlamento europeo ha ribadito i suoi timori per l'Eurozona e promette tassi bassi ancora a lungo perché l'inflazione resta "sotto la soglia obiettivo". L'Eurotower chiede più credito: "Pronti a un altro Ltro"


MILANO - Disoccupazione, inflazione e tassi. Il presidente della Bce, Mario Draghi, all'indomani del trionfo elettorale di Angela Merkel in Germania torna a ribadire davanti al Parlamento europeo le sue preoccupazioni per la ripresa che ancora stenta all'interno dell'Eurozona e ripete la sua ricetta: "Tassi a questi livelli (0,5%, ndr) o ancora più bassi a lungo". E comunque fino a quando sarà necessario, anche perché l'inflazione resta abbondantemente "sotto la soglia obiettivo" della Bce, fissata al 2%, mentre i timori sono rivolti ancora verso la disoccupazione che resta "troppo alta".

"I dati sulla fiducia - ha detto Draghi - sostengono la visione secondo cui l'attività economica della zona euro dovrebbe continuare la sua lenta ripresa nell'attuale trimestre, nonostante la produzione debole a luglio". Il presidente della Bce ha quindi spiegato che nel "medio e lungo termine le attese per l'inflazione continuano a stare fermamente ancorate, in linea con la stabilità dei prezzi. Per questo la politica monetaria resterà accomodante".

Davanti alla Parlamento europeo il presidente della Bce ha parlato anche della dinamica del credito che nonostante la ricapitalizzazione delle banche "resta sottomessa, sono diminuiti i prestiti a privati e imprese e questo riflette lo stato del ciclo economico. E il miglioramento significativo della capitalizzazione delle banche dall'estate 2012 non si è ancora tradotto in credito più elevato". Anche per questo l'Eurotower e pronta a immettere nuova liquidità "se necessario" sul mercato "anche un'altra operazione Ltro", il finanziamento illimitato alle banche già utilizzato a dicembre 2011 e febbraio 2012.

Draghi è tornato a mettere l'accento sulla necessità di riforme strutturali che allentino le tensioni sui Paesi nel mirino dei mercati:  "Gli spread riflettono ciò che accade nei Paesi e al minimo segno che qualcosa va male i mercati vanno indietro, perciò è importante che i Paesi proseguano le riforme".

 

(23 settembre 2013)

Bolsa Alemana

La Bourse allemande hésite en dépit du triomphe de Merkel


Les analystes saluent la continuité politique après la victoire d’Angela Merkel, mais reconnaissent que l’incertitude quant à la formation d’une grande coalition pourrait perturber les marchés à court terme.
L’indice de la Bourse de Francfort, a brièvement salué le triomphe historique de la chancelière Angela Merkel, dont le parti chrétien-démocrate a remporté 41,5 % des voix aux élections législatives allemandes. En hausse en tout début de séance lundi matin, le Dax 30 est cependant vite repassé sous la ligne d’équilibre, -0,16 % à 8662,15 points, dans un mouvement de prises de bénéfices après son nouveau sommet historique (jusqu’à 8770 points jeudi dernier).
Le verdict paradoxal des urnes aboutit à une chancelière solidement réélue, et pourtant incapable de gouverner dans l’immédiat. Ses alliés libéraux du FDP éjectés de la Chambre, Angela Merkel ne peut compter sur aucun partenaire évident, les socialistes du SPD apparaissant pour le moment réticents.
Les négociations pour former une coalition pourraient se révéler longues et délicates, ce qui pourrait perturber les marchés à court terme, en particulier si les discussions s’orientent vers une «grande coalition» incluant les deux grands partis CDU et SPD mais s’étendant aussi aux écologistes et à la gauche, note le bureau d’études de Citigroup.
Deutsche Bank relève toutefois que l’ampleur de la victoire de Merkel (la plus large depuis la réélection d’Helmut Kohl dans l'enthousiasme de la réunification) lui confère tous les atouts dans sa manche lors des discussions, en dépit de l’incertitude sur l’identité du ou des partenaires de la CDU.
Du côté des changes, l’euro recule légèrement à 1,3517 dollar. La monnaie unique peine à tirer profit du résultat des élections étant donné qu’Angela Merkel devra probablement négocier une coalition, note le courtier en devises RTFX.
Le sentiment des experts du Figaro Bourse: Fondamentalement, il ne faut pas faire l’impasse sur la cote allemande au sein d’un portefeuille boursier équilibré. Dans une perspective de long terme, il est justifié de conserver un tracker sur la cote germanique ou un fonds d’actions allemandes ayant fait ses preuves dans la durée. Dans un cadre de gestion dynamique, la valorisation atteinte dernièrement par bon nombre de valeurs justifie des prises de bénéfices comme nous l’avons conseillé sur Beiersdorf ou Adidas. En revanche, le fabricant de semi-conducteurs Infineon Technologies présente aujourd’hui un potentiel en direction de 9 euros.
Horizon d’investissement: moyen et long terme.
Profil d’investisseur: actif.

Wall Street

Wall Street hésite, Apple s’envole

Traders work at the post that trades LinkedIn on the floor of the New York Stock Exchange
L’effet de surprise de l’annonce par la Fed du maintien de sa politique monétaire ultra généreuse disparu. Crédit Photo : © Brendan McDermid / Reuters/REUTERS
La Bourse de New York qui navigue à des sommets historiques, aborde la séance en ordre dispersé ce lundi. Apple qui a vendu 9 millions de ses nouveaux iPhones en trois jours grimpe de près de 6 %
Les marchés d’actions américains ont ouvert sur une note contrastée aujourd’hui: le Dow Jones recule de 0,05 % dans les premiers échanges tandis que le Nasdaq avance de 0,30 %.
Wall Street s’est repliée vendredi après ses récents records, voyant d’un mauvais œil les négociations houleuses sur le budget américain au Congrès, qui font craindre une fermeture des services publics: le Dow Jones s’est dégonflé de 1,19 % et le Nasdaq a cédé 0,39 %.
Après les récents records, le retour des querelles politiques à Washington au sujet du budget incite les opérateurs à la prudence.
Le Trésor américain a prévenu que le pays risquait de se retrouver en défaut de paiement si le Congrès ne relevait pas le plafond de la dette, actuellement à 16.700 milliards de dollars. Si aucun budget n’est approuvé d’ici au 30 septembre, le gouvernement fédéral devra fermer ses services non essentiels et des centaines de milliers de fonctionnaires seront mis au chômage.
Par ailleurs, l’effet de surprise de l’annonce par la Fed mercredi dernier du maintien de sa politique monétaire ultra généreuse «a réellement disparu», estiment de leur côté les économistes du courtier Aurel BGC. La banque centrale américaine a annoncé mercredi qu’elle maintenait ses rachats d’actifs à 85 milliards de dollars par mois, ainsi que son taux directeur proche de zéro, une politique monétaire qui a dopé les marchés pendant des mois.
Mais vendredi, le président de l’antenne locale de Saint Louis de la Fed, James Bullard, a indiqué que la Fed pourrait réduire légèrement son soutien dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire en octobre, si les données économiques le permettaient.
En filigrane, la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses mesures exceptionnelles de soutien, laisse également entendre que la reprise pourrait être insuffisante pour générer une croissance soutenue des bénéfices des sociétés cotées.

Apple à la fête

Apple (+5,69 % à 493,93 dollars) a annoncé avoir vendu 9 millions d’exemplaires de ses nouveaux iPhone 5S et 5C durant les trois premiers jours de commercialisation. C’est mieux que ce qu’attendaient les analystes qui tablaient généralement sur 6 millions d’unités environ. Le précédent modèle, l’iPhone 5, avait été écoulé à 5 millions d’exemplaires en trois jours mais n’avait pas été lancé tout de suite sur l’important marché chinois. Par ailleurs, un groupe de pirates informatiques allemands a affirmé dimanche avoir forcé le dispositif de reconnaissance d’empreintes digitales de la dernière version de l’iPhone, une innovation commercialisée deux jours plus tôt seulement par le groupe.
Citigroup (-2,50 % à 49,93 dollars) a prévenu les analystes que ses résultats du troisième trimestre devraient avoir été affectés par une baisse plus marquée qu’attendu de son activité, rapporte le quotidien économique Financial Times. Citi, la troisième banque américaine par les actifs, aurait été victime de la faiblesse des marchés de taux et du retournement de tendance sur les marchés émergents, ajoute le journal.
Un an après son entrée ratée sur le marché des tablettes avec la Surface, Microsoft (+0,36 % à 32,91 dollars) ne s’avoue pas vaincu et espère inverser la vapeur avec un nouveau modèle, présenté lundi à New York ce lundi. S’il veut avoir une chance de s’imposer sur ce marché dominé par l’iPad d’Apple et le logiciel Android de Google utilisé par un nombre croissant de marques, Microsoft doit tenter de réparer les erreurs de ses débuts.
Le projet de BlackBerry (-3,04 % à 8,46 dollars) d’abandonner le marché grand public pour se concentrer sur les entreprises et les administrations - ses clients historiques - est largement vu comme étant une manœuvre désespérée qui, selon bon nombre d’analystes du secteur, ne fera qu’accélérer la chute du groupe.
Le département américain de la Défense a annoncé vendredi après la clôture la conclusion d’un contrat de quatre milliards de dollars avec Lockheed Martin (+0,08 % à 128,10 dollars), portant sur la fourniture aux États-Unis et aux Emirats arabes unis de composants du système de défense antimissile Terminal High Altitude Area Defense (THAAD).
General Electric (+1,08 % à 24,27 dollars) a décroché un contrat en Algérie de 1,9 milliard de dollars, portant sur la fourniture de turbines à six sites de production d’électricité, rapporte le Wall Street Journal. Par ailleurs, selon le magazine Barron’s, le titre du conglomérat industriel pourrait gagner plus de 30 % sur les deux années à venir après avoir affiché pendant une décennie des performances inférieures à celles du marché actions dans son ensemble.
Groupon (-5,63 % à 11,93 dollars) n’a pas réussi à convaincre un juge fédéral de rejeter une plainte selon laquelle le spécialiste des achats groupés sur internet a induit en erreur les investisseurs au sujet de ses perspectives financières et de ses procédures de contrôle interne juste avant son entrée en Bourse en novembre 2011.

Triunfo de la Sra. Merkel

Il trionfo di Merkel non sorprende.
Mercati deboli, delude il Pmi europeo

L'esclusione dal Bundestag dei partiti animati da sentimenti anti-europeisti porta la moneta unica vicino ai massimi da sette mesi, poi ritraccia sotto 1,35 verso il dollaro. Gli investitori avevano già scontato la vittoria della Cdu, Milano chiude a -0,34%. Pareggio tra Italia e Spagna, lo spread a 234 punti. Bene l'indice Pmi di Pechino, delusione da quello sul manifatturiero dell'Eurozona e degli Usa

di RAFFAELE RICCIARDI

MILANO - La storica vittoria di Angela Merkel alle elezioni tedesche non stupisce più di tanto i mercati, che avviano la settimana senza particolari entusiasmi. L'esito della consultazione era per lo più atteso dagli investitori globali, che hanno mostrato più attenzione per il fatto che non siano riusciti a entrare nel Bundestag gli anti-euro di Alternativa per la Germania (AfD), che si è fermata al 4,7%, sotto la fatidica soglia del 5% che ha escluso anche gli alleati naturali della Cancelliera, i liberali. La soluzione che ora appare più probabile è quella di una Grande Coalizione con la Spd.

La sconfitta del partito anti-euro ha spinto inizialmente le quotazioni della moneta unica, che ha toccato i massimi a sette mesi, ma ha poi chius sotto quota 1,35 nei confronti del dollaro. Negli ultimi giorni, il biglietto verde era stato spinto al ribasso anche dalla decisione della Fed di non procedere con il "tapering", la stretta agli stimoli straordinari all'economia. Ora l'attesa si concentra sul capire come verrà costruita la squadra di governo a Berlino (Merkel ha sfiorato la maggioranza assoluta dei seggi, ma ha bisogno di un appoggio esterno allo schieramento dei cristiano-democratici):secondo gli analisti di Ig Markets la politica energetica e quella fiscale potrebbero essere terreno di aspro scontro qualora si andasse verso una grande coalizione che includa la Spd.

Oltre che verso Berlino, l'attenzione dei mercati si è concentrata sui dati macroeconomici che hanno offerto indicazioni a luci e ombre. Le prime di giornata sono arrivate dalla Cina, dove l'indice Pmi manifatturiero, calcolato da Hsbc sulla base delle aspettative dei direttori degli acquisti, è salito ai massimi da sei mesi. A settembre l'indicatore è avanzato a 50,2 punti, dai 50,1 punti di agosto (sopra i 50 punti l'indice registra un'espansione dell'economia, sotto una contrazione). Dopo un raffreddamento durato per 12 degli ultimi 14 mesi, l'economia cinese torna quindi a dare dunque segnali importanti.
Dopo la Cina, è stata la volta dei dati del Pmi riguardanti le principali economie europee e il complesso della zona della moneta unica. La rilevazione di Markit sul manifatturiero dell'Eurozona è stata deludente e ha rafforzato i concetti espressi da Draghi sulla lentezza della ripresa: il Pmi è sceso a 51,1 punti a settembre, contro stime degli analisti di Bloomberg per 51,7 punti e un dato di 51,4 ad agosto. Quanto ai singoli Paesi, si registrano i massimi da otto mesi per il Pmi composito tedesco, che però ha deluso per il settore manifatturiero: la Germania è calata da 51,8 a 51,3 punti. Bene, tornando all'indice composito, la Francia: ha segnato il picco da 19 mesi. Anche a livello di Eurozona il dato composito è migliore del manifatturiero: è al top da 27 mesi a quota 52,1 punti. Un rallentamento si è registrato anche negli Stati Uniti, dove il Pmi manifatturiero è calato in settembre a 52,8 punti dai 53,1 di agosto.
E così Wall Street tratta debole, in attesa dei discorsi di alcuni governatori centrali che potrebbero svelare l'atteggiamento della Fed sul tapering. Alla chiusura dei mercati europei, il Dow Jones arretra dello 0,4%, continuando il calo di venerdì. Fanno peggio S&P 500 (-0,6%) e Nasdaq (-0,7%) nonostante il boom di Apple sulle vendite record dei nuovi iPhone. In scia alla Borsa Usa peggiorano i listini europei che chiudono deboli: a Milano, il Ftse Mib termina gli scambi in rosso dello 0,32%. Parigi chiude in rosso dello 0,75%, Londra segna -0,59% e Francofrte arretra alla fine dello 0,47%. Piazza Affari si è guardato con attenzione alla partita per il riassetto dell'azionariato di Telecom, entrata nelle fasi finali in vista del cda del 3 ottobre: l'azione della compagnia Tlc ha chiuso in netto rialzo. Coperta d'acquisti anche Finmeccanica, al centro di un piano di rilancio che prevede il passaggio delle tre controllate Ansaldo alla Cdp e la ricerca di soci industriali per l'energia e il trasporto ferroviario. Cede il passo Eni, ma sulla sua quotazione impatta lostacco dell'acconto del dividendo da 55 cent, mentre viene premiata Maire Tecnimont, sospinta dai reportdi Banca Akros e Barclays.

Quanto all'Italia, resta centrale il tema degli sviluppi politici, mentre il premier Letta è in Canada a promuovere gli investimenti nel Belpaese e il governo studia lo stop all'Iva per il 2013. Nonostante il clima pesante che regna intorno all'esecutivo, in particolare a uno dei suoi esponenti di punta - il ministro dell'Economia, Fabrizio Saccomanni - lo spread tra Btp e Bund si stabilizza a 234 punti base, al livello di quello spagnolo, per una cedola del decennale italiano intorno al 4,3%. La settimana è cruciale per ilTesoro, che si avvia a mettere in asta Ctz, Bot e Btp a cinque e dieci anni. Oggi la Germania ha intanto collocato titoli a un anno per due miliardi di euro, con il rendimento medio in calo e domanda sostenuta.
Gli effetti dei dati cinesi si sono visti in mattinata sui merccti asiatici con Shanghai che ha terminato le contrattazioni in progresso dell'1,33%. E' rimasta invece chiusa Tokyo, per festività. Sul fronte delle materie prime, le quotazioni del petrolio sono deboli in avvio di settimana. Mentre in Europa terminano gli scambi, i future dell'oro nero Wti sono in calo dell'1,3%% sotto la soglia di 104 dollari al barile. L'oro cede invece lo 0,3% in area 1.328 dollari l'oncia.