mardi 29 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Liberbank, Ibercaja y Caja3 crean el séptimo mayor banco del país

La operación precisará la inyección de bonos convertibles del Estado

El presidente será Amado Franco Lahoz y el consejero delegado, Manuel Menéndez Menéndez

Ibercaja Banco controlará el 46,50%; Liberbank el 45,50% y Banco Grupo Caja3 el 8%

Logotipos de Liberbank, Ibercaja y el grupo Caja 3. / EFE

La presión del Gobierno para que se fusionen las entidades ha dado el primer fruto. La asturiana Liberbank (que incluye a Cajastur, CCM, Caja Cantabria y Caja Extremadura) y la aragonesa Ibercaja (que agrupa a esta entidad, y a la CAI, Caja Círculo de Burgos y Caja de Bajadoz) anunciaron este martes su fusión para crear la séptima entidad financiera española. El nuevo banco tendrá unos activos totales de 116.000 millones, 2.500 oficinas y 12.728 empleados. Ahora queda la murciana BMN y la malagueña Unicaja como entidades en busca de su futuro, bien sea unidas, como desea el Ministerio de Economía, o por separado, una opción más complicada.
El grupo resultante de la fusión será presidido por Amado Franco —que ocupa este cargo en Ibercaja— mientras que Manuel Menéndez, actual responsable de Liberbank, será el consejero delegado. La sede social estará en Madrid, aunque habrá sedes operativas y servicios centrales distribuidos en los territorios de origen de las cajas.
La unión de los dos grupos de cajas (que en realidad son tres porque Ibercaja estaba en proceso de unión con Caja3), sumará un requerimiento de provisiones contra el ladrillo de unos 2.500 millones, en virtud de las dos leyes de mayo y febrero que ha publicado el Gobierno. La entidad admite que intentará cubrir todas estas dotaciones extraordinarias con "emisiones de capital propias de la entidad". Las entidades que forman el grupo no han pedido ningún apoyo de dinero público.
No obstante, fuentes del mercado dan por seguro que tendrá que recurrir a los bonos convertibles en capital que presta el Gobierno (denominados en el argot financiero cocos) en importes muy elevados, superiores a los 1.500 millones, según fuentes financieras. El problema es que estos cocos se pagan a un 10% anual, lo que supone una factura elevada que merma considerablemente la cuenta de resultados. Lo que parece descartado es que el Estado vaya a entrar directamente en el capital del nuevo grupo, como ha hecho recientemente en Bankia.
Amado Franco, el nuevo presidente de la fusión de Liberbank, Ibercaja y Caja3 / Garcia Cordero
Una de las grandes ventajas de la fusión es que nacerá con una necesidad de financiación mayorista por debajo del 20%. Esto supone que no tendrá que tener un nivel de capital principal del 10%, como hasta ahora estaba establecido, sino del 8%. La diferencia supone que se ahorrarán disponer de un capital extra de unos 700 millones.
Ibercaja, la de mayor tamaño, tendrá un peso del 46,5% en el accionariado del grupo resultante de la integración; Liberbank, el 45,5% y Caja 3, el 8% restante. No obstante, todas las decisiones más importantes se deberán tomar por mayorías cualificadas lo que impedirá que la entidad asturiana quede arrinconada.
Las partes han acordado atenerse a los preceptos que establece el Código de Buen Gobierno y constituirán un consejo de administración en el que un tercio de los miembros serán independientes. El número máximo de consejeros será de 15.
Fuente: Ibercaja, Caja 3, Liberbank. / EL PAÍS
Las entidades aseguraron que la operación parte de elementos como una cultura compartida basada en la cercanía y la confianza al cliente, la complementariedad de los negocios y la aportación por parte de cada entidad de una fortaleza distinta.
Uno de los negocios que se pretende potenciar es el de financiación a las pymes. El mayor tamaño proporcionará al grupo resultante la posibilidad de acceder a los mercados de financiación en condiciones más competitivas.
Fuentes oficiales indicaron que el Ministerio de Economía ya está al tanto de la operación de integración de las tres cajas y la ve con buenos ojos. De culminarse la integración, se trataría de la primera que se acomete entre las entidades de tamaño mediano tras la segunda reforma financiera aprobada por el Ejecutivo el pasado 11 de mayo. Dicha reforma, que establece la necesidad de provisionar el crédito sano al negocio promotor, tiene como objetivo secundario impulsar la consolidación del sector y acelerar las fusiones con vistas a que se constituyan grupos financieros con masa crítica para acceder sin problemas a la financiación exterior con un volumen de activos superior a los 100.000 millones.
Las reacciones políticas no se hicieron esperar. El presidente de Cantabria, Ignacio Diego, dijo estar "muy preocupado" tras conocerse los planes de una nueva fusión de Liberbank, el banco en que se integró Caja Cantabria. El alcalde de Zaragoza, Juan Alberto Belloch, defendió que la sede social resultante de la fusión se mantenga en Aragón, donde está Ibercaja.

lundi 28 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Politique économique : les erreurs de l'Europe

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Par Jean-Pierre Robin Publié Réactions (15)


Les gouvernements européens ont péché par court-termisme. Ils doivent revoir de fond en comble leurs stratégies de croissance.

Du passé faisons table rase. La tentation est naturelle pour un nouveau président de vouloir remettre les compteurs à zéro. Autrefois l'arme privilégiée était la dévaluation de la monnaie. Le franc en a subi pas moins d'une vingtaine au XXe siècle, comme l'avait rappelé Laurent Fabius, ministre des Finances au moment de l'arrivée des billets en euros le 1er janvier 2002. Cette facilité nous est désormais interdite et force est de trouver d'autres voies avec nos partenaires.
Le débat européen sur la croissance et l'austérité budgétaire n'a pourtant rien de nouveau. Il constitue même la règle au lendemain de chaque élection présidentielle en France. La volonté annoncée par François Hollande«que le calendrier de retour à l'équilibre budgétaire tienne compte des impératifs de la croissance», selon ses termes, est un remake de Sarkozy 2007 et de Chirac 2002.
Deux mois après son accession à la présidence, Nicolas Sarkozy s'était ainsi rendu, le 9 juillet, à Bruxelles participer en personne à la réunion mensuelle des ministres des Finances, une première pour un chef d'État. Il avait demandé «une application intelligente et dynamique du pacte de stabilité», et avait obtenu gain de cause. La France fut autorisée à ne ramener ses comptes à l'équilibre qu'en 2012 au lieu de 2010. Le temps nécessaire pour «mener ses réformes», celle des universités (qui a bien eu lieu), mais aussi l'instauration d'un «contrat unique de travail» (resté lettre morte). Quant au déficit...

La crise de la zone euro a désormais un double visage

Cinq ans plus tôt, en 2002, Jacques Chirac, qui venait de se faire réélire contre Jean-Marie Le Pen, n'avait pas fait lui-même le voyage à Bruxelles. Mais son ministre des Finances, Francis Mer, y avait tenu le même langage. «Il ne faut pas s'attacher à la lettre de cet accord (le pacte de stabilité budgétaire), mais à son esprit», avait plaidé l'ancien patron de la sidérurgie (et créateur d'Arcelor).
Le dossier français fut d'autant plus facile à défendre que le mauvais élève de l'Europe était l'Allemagne (elle affichait un déficit de 2,7% du PIB, contre 1,7% pour la France). L'Italien Romano Prodi, qui présidait la Commission de Bruxelles, avait même qualifié de «stupide» (sic) le «pacte de stabilité et de croissance», et sa règle d'un déficit maximal de 3%.
Il est «stupide» en effet de contraindre les États à améliorer leurs comptes en période de récession, car l'austérité budgétaire ne fait qu'exacerber les difficultés. C'est aujourd'hui le grand argument de François Hollande, qui s'inscrit dans une tradition de bon sens bien française: il faut donner du temps au temps, une rigueur excessive ne peut que tuer le malade.
Hélas, le paysage s'est considérablement assombri par rapport à 2002 et à 2007. Comme le soulignait à nouveau la semaine dernière devant le Bundestag Angela Merkel, la crise de la zone euro a désormais un double visage, d'une part «un endettement catastrophique» et de l'autre «un manque de compétitivité» de l'économie européenne.
Ce diagnostic s'applique particulièrement à la France. Lorsque Francis Mer demandait d'assouplir les règles budgétaires, l'économie française restait très compétitive. Elle affichait un excédent commercial confortable et notre industrie avait pleinement bénéficié de la faiblesse de l'euro, tombé à près de 0,80 dollar en 2000. L'Euroland vivait une sorte d'euphorie grâce à la monnaie unique: les Espagnols n'avaient jamais connu des crédits aussi bon marché et tous les Européens voulaient avoir leur résidence secondaire en Espagne.

L'union monétaire a donné un sentiment d'impunité

En réalité, trois erreurs de politique économique ont été commises vis-à-vis de l'euro. La «crise internationale la plus grave depuis 1930», selon l'expression consacrée, n'a été que le révélateur de nos inconséquences, alors qu'on veut en faire un bouc émissaire.
La première faute tient au «court-termisme» de la plupart des gouvernements européens. Un haut fonctionnaire de Bercy se souvient encore de sa convocation au Sénat, à l'été 2000, car on le soupçonnait de cacher la «cagnotte fiscale», autrement dit le surplus de rentrées d'impôt lié à la bonne conjoncture. En cette période de cohabitation, on a donc préféré alléger la fiscalité et accroître les dépenses, comme si le déficit avait disparu, alors qu'il dépassait allègrement les 200 milliards de francs!
Deuxième confusion, l'union monétaire a donné un sentiment d'impunité. C'est le syndrome bien connu des assureurs qui parlent «d'aléa moral», pour désigner les comportements irresponsables des assurés. Les marchés ont certes aussi leur part, eux qui ont prêté sans sourciller à l'Europe du Sud, comme si l'euro garantissait sa solvabilité.
Troisième bévue, les politiques européennes et leurs opinions publiques n'ont pas saisi que la crise des dettes de 2008, privées puis publiques, allait entraîner une cassure de leurs perspectives de croissance. On se rappelle qu'en 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin, les deux principaux candidats à la présidentielle, fondaient leurs politiques économiques sur une «hypothèse de croissance» de 3% l'an, comme si celle-ci tombait du ciel. Le drame est que «les décisions politiques recherchent la mobilisation collective… Ce qui est recherché, ce n'est pas la bonne solution, mais l'adhésion. Leur fragilité vient de cet objectif de mobilisation», rappelle le sociologue Christian Morel. Car il est essentiel de se faire élire.
La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Le CAC limite son recul malgré les tensions espagnoles

Traders work at their desks at the Frankfurt stock exchange
Les marchés européens tournaient au ralenti Crédit Photo : © Alex Domanski / Reuters/REUTERS
Ballotté entre l’espoir d’une issue à l’impasse politique en Grèce et confronté à des inquiétudes grandissantes sur l’Espagne le CAC 40 a perdu 0,16% à 3042,97 points.
La Bourse de Paris, partagée entre l’espoir d’une issue politique à la crise grecque et les inquiétudes grandissantes sur l’Espagne a longuement hésité sur la direction à prendre en fin de séance. Le CAC 40 a finalement cédé 0,16 % à 3 042,97 points. Vendredi il avait terminé en petite hausse parvenant ainsi a regagner 1,33 % sur la dernière semaine.
Ailleurs en Europe, Madrid a chuté de 2,17 % et se retrouve à son plus bas niveau depuis le 27 mai 2003 à 6401,2 points. Londres a terminé pratiquement à l’équilibre, grappillant 0,09 % à la clôture et Francfort a cédé 0,26 %.
Les marchés européens tournaient au ralenti en ce lundi de Pentecôte. A Paris, moins de 1,3 milliard d’euros ont changé de mains sur le CAC 40. D’autant que Wall Street était fermée pour le Memorial Day, journée du souvenir pour les soldats américains tombés au champ d’honneur.
En Grèce, à maintenant un peu moins de trois semaines des prochaines élections législatives, les partis qui militent en faveur du plan européen regagnent du terrain. Selon différents sondages publiés durant le week end, la Nouvelle Démocratie, parti conservateur a ainsi pris un léger avantage dans les intentions de vote face au parti de la gauche radicale Syriza, opposé au programme d’austérité réclamé par les créanciers de la Grèce qui, arriverait en deuxième position. Le parti socialiste Pasok, qui lui soutient également le plan européen serait pour sa part en troisième position. «Cette percée des partis favorables au mesures d’austérité est vécue comme une bonne nouvelle par les marchés car elle éloigne la menace d’un sortie de la Grèce de la zone euro».

Inquiétudes grandissantes sur l’Espagne

L’optimisme des investisseurs a toutefois été terni par les déboires des banques espagnoles. Bankia, qui croule sous les actifs immobiliers risqués, cristallise les inquiétudes. L’établissement a demandé vendredi soir, après la clôture des marchés, une aide à l’État espagnol de 19 milliards d’euros. En comptant la précédente injection de fonds, le sauvetage atteint 23,5 milliards, un record historique en Espagne. Pour parvenir à réunir un tel montant, le gouvernement espagnol envisagerait de recapitaliser Bankia avec des titres de dette souveraine, qui seraient échangés contre des actions de la banque en difficulté, indiquait une source gouvernementale en fin de journée. Bankia, dont la cotation avait été suspendue vendredi dernier dévissait à la Bourse de Madrid. A la clôture le titre a plongé de plus de 13 %. Des propos d’un membre de la Banque centrale américaine (Fed) qui a évoqué «une escalade de la crise de la dette en Europe» ont également pesé sur le moral des investisseurs.
Illustrant la défiance des opérateurs, le marché de la dette espagnole se tendait fortement. Le taux espagnol à 10 ans a grimpé à près de 6,5 % contre un peu plus de 6,3 % vendredi à la clôture. A l’inverse, les investisseurs se ruaient sur les bons du trésor allemands, traditionnelle valeur refuge. Le rendement de l’emprunt d’État allemand à 10 ans, se négociait à 1,36 %, contre 1,38 % vendredi. La prime demandée aux investisseurs pour détenir des titres de dette espagnols plutôt qu’allemands a ainsi atteint un record depuis la création de la zone euro à 512 points.
À Paris, sur les grandes valeurs de la cote, les amplitudes étaient particulièrement faibles. Safran a terminé en tête du CAC 40 avec un gain de 1,77 % et Carrefour occupait la dernière place avec une perte de 1,28 %. Affectées par les difficultés des banques espagnoles, les valeurs bancaires ont terminé en baisse. Société Générale a perdu 0,74 %, BNP Paribas 1,07 % et Crédit Agricole 1,04 %.

Les valeurs à suivre

À l’issue de son OPA à la Bourse du Caire, France Télécom (-0,82 % à 10,25 euros) a obtenu 94 % du capital de sa filiale égyptienne Mobinil . Jusqu’ici l’opérateur français en contrôlait 71,25 %. Comme convenu, Orascom Telecom Media and Technology conservera une participation de 5 %.
PagesJaunes (+1,35 % à 1,88 euros) va prolonger la suspension du versement d’un dividende, dans l’espoir d’obtenir un large aval de ses banques, inquiètes de l’importance de son passif, à son projet de restructuration de sa dette.
Sanofi (-0,18 % à 54,74 euros) a déposé une offre de reprise d’Amylin Pharmaceuticals, valorisant le spécialiste américain du traitement du diabète à plus de 4 milliards de dollars, selon l’agence de presse Bloomberg.
PPR (-0,04 % à 118,30 euros) a signé une lettre d’intention avec l’italien Yoox pour que ce dernier vende sur internet certaines de ses griffes haut de gamme, mais pas Gucci, la locomotive du pôle «luxe» de l’entreprise.
Un fonds américain, Vector Capital, détenant 0,6 % de Technicolor (+8,86 % à 1,52 euro), a déposé un ensemble de résolutions lui donnant l’occasion de monter jusqu’à 30 % du capital via notamment une première augmentation de capital réservée. Ces résolutions supposeraient que les résolutions présentées par le conseil d’administration, nommé par les actionnaires existants, soient rejetées, ce qui par définition apparaît très improbable.
Eramet (+0,63 % à 84,06 euros): Le conseil d’administration du groupe miner a été recomposé pour tenir compte de la sortie du capital de son deuxième actionnaire, Areva, remplacé par le Fonds stratégique d’investissement (FSI).
Sur le compartiment C, Poncin Yachts (+0,81 % à 1,25 euro) indique avoir obtenu la qualification d’entreprise innovante par Oseo, ce qui rend les titres de la société charentaise éligibles aux FCPI.
Au premier trimestre, le chiffre d’affaires de Xilam Animation (+2,27 % à 2,25 euros) a reculé à 2,417 millions d’euros, contre 2,679 millions au premier trimestre 2011. Le producteur de dessins animés précise que ce premier trimestre n’est pas représentatif des performances attendues sur l’année, Xilam étant en cours de négociation sur «des ventes significatives notamment sur les marchés émergents».
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“Me sorprende oír hablar en España de rescates o fugas de depósitos”

El consejero del Banco Central Europeo cree que hay que federalizar las finanzas públicas y el sistema bancario antes de poner en marcha los eurobonos

José Manuel González Páramo, consejero del BCE, el pasado marzo en Madrid. / ULY MARTÍN


José Manuel González-Páramo (1958, Madrid) dedica sus últimos días como consejero del Banco Central Europeo (BCE) a recoger libros de su despacho y a analizar la crisis que amenaza con romper la eurozona. Desde la planta 53 de la torre del BCE, pide a España que continúe con su agenda de reformas y niega que el eurobanco deba intervenir para apagar el incendio en los mercados.
Pregunta. El ministro Guindos dijo que España ya ha hecho todo lo que podía y que ahora hace falta la cooperación europea. ¿Está de acuerdo?
Respuesta. El futuro de España está en sus manos. Este Gobierno ha hecho más en menos tiempo que cualquier otro, pero hay que perseverar. Las reformas laboral y financiera van en buena dirección. En materia presupuestaria se ha hecho mucho, pero ante la magnitud del desajuste hace falta tiempo para recuperar la reputación de disciplina.
P. ¿Es necesario recortar más?
R. Las comunidades no pueden ser de forma sistemática una fuente de sorpresas. No me cabe duda de que el Gobierno cumplirá el objetivo del déficit del 5,3%, pero tiene que convencer a los observadores externos, que se preguntan si las medidas funcionan.
P. La situación de España es peor que nunca. ¿Qué le queda en la recámara al BCE, el único actor con fuerza para revertir la situación?
R. Los países con prima de riesgo baja tienen unas finanzas públicas en equilibrio, un sistema bancario estable y mercados de trabajo y de productos relativamente flexibles. Esto no tiene nada que ver con el BCE. Es responsabilidad de los Gobiernos. El BCE ha de aplicar una política monetaria para toda la zona del euro, no trajes a medida para algunos países. Debe proporcionar liquidez y financiación a bancos solventes, no intervenir cuando la prima se dispara.
P. España ha hecho todo lo que se pedía, pero los mercados le castigan cada vez más.
R. La situación crítica de España no ha nacido de un día para otro, y por lo tanto el mercado tampoco va a cambiar su posición de un día para otro. Son procesos lentos, que comprendo que pueden ser desesperantes. Hay que ser extremadamente diligente en la aplicación de estas medidas para recuperar la credibilidad.
P. Hace tres meses usted decía que la inyección de liquidez a la banca restauró la calma. ¿Convendría repetirla?
R. Una misma medida no tiene por qué servir en distintas situaciones. Las operaciones a tres años trataban de impedir el desplome del crédito. Los bancos ahora tienen garantizada su financiación hasta 2013. Entramos en otra fase del juego. Las tensiones actuales se deben a la inestabilidad política en Grecia y a los riesgos a la baja para el crecimiento.
P. Cada vez parece más cercana la posibilidad de que España acuda al fondo de rescate para recapitalizar su banca. ¿Está el BCE preparado por si ocurre? ¿Temen una fuga de depósitos?
R. Todo sigue bajo control de las autoridades españolas. No tengo constancia de que haya habido fugas de depósitos. El Gobierno español, con acierto, decidió complementar las valoraciones públicas de los activos del sistema bancario con otras externas. Hasta que no las conozcamos no se sabrá si hay más necesidades de capital ni de dónde saldrán. El debate sobre rescates o fugas de depósitos son ruidos que se escuchan en otras plazas financieras, pero me sorprende oírlo en España.
P. ¿Por qué el BCE ha decidido valorar las carteras de los bancos españoles? ¿No supone un riesgo?
R. No es la primera vez que el BCE asesora a Gobiernos en la valoración de activos. Ya lo hizo con la EBA en los stress tests. El Gobierno español ha invitado al eurosistema a contribuir; y en esta casa existen las cualificaciones necesarias para ello.
P. ¿Se parecen las medidas de estímulo que reclama Hollande a las peticiones de Draghi?
R. El pacto por el crecimiento no se puede limitar al gasto público. Cuando se identifica crecimiento con menos ajuste fiscal o más gasto se yerra el tiro.
P. Hollande y Merkel chocan por los eurobonos. ¿Qué opina?
R. No puede haber bonos federales cuando no hay una federación. Solo después de establecer las instituciones para federalizar las finanzas públicas y el sistema bancario tendrá sentido hablar de eurobonos. Hacerlo al revés sería poner antes el carro que los bueyes. A título personal, estoy convencido de que veré los eurobonos, pero también que no será mañana.
P. ¿No existe el riesgo de que sea demasiado tarde?
R. No lo creo. Si Europa hace lo que ha decidido con sentido de urgencia.
P. Grecia puede salir del euro tras las próximas elecciones. El gobernador del Banco de Bélgica y miembro del BCE, Luc Coene, mencionó la posibilidad de un “divorcio amistoso”. ¿No es peligroso que desde el BCE salgan estos mensajes?
R. El BCE ha hablado con una sola voz. Y esa voz ha dicho en nombre del Consejo de Gobierno que tenemos una preferencia absoluta porque Grecia se mantenga como miembro del euro.
P. ¿No hay planes preparados por si ocurre lo contrario?
R. Estamos trabajando en el escenario único que entendemos. No está prevista la salida. Es lo que conviene a todos, y además es lo que quiere la mayoría de los griegos.
P. Los sondeos dan vencedor a un partido que defiende seguir en el euro modificando sustancialmente las condiciones del rescate.
R. Hay un conjunto de reformas que el Gobierno griego asumió, al menos en dos ocasiones. Y para ejecutar esa reforma recibió la ayuda financiera muy sustancial de la UE y el FMI. Darse cuenta de esto dará lugar al mejor escenario posible.
P. El ministro alemán de Finanzas, Wolfang Schäuble, dijo que estaría cómodo con una inflación del 3%. ¿Hace falta revisar los estatutos del BCE, centrados en el control de la inflación?
R. El BCE tiene el mejor de los estatutos posibles y por tanto “si no está roto, no lo arregles”. Si se pasara de un objetivo del 2% al 3%, perderíamos de un plumazo los beneficios de tener ancladas las expectativas, lo que no ayudaría a la estabilidad.
P. Su nombre ha sonado como futuro gobernador del Banco de España.
R. No me corresponde comentar rumores. Siempre he sido un profesional independiente y es el camino que seguiré transitando.
P. ¿Qué le parecen las críticas al Banco de España del propio Gobierno? ¿No son piedras contra nuestro tejado?
R. El Banco de España siempre ha sido una institución con el mayor respeto internacional. Nada ha cambiado en este sentido. Que esté en la lucha política solo puede tener consecuencias negativas, no para el país en abstracto, sino para todos los ciudadanos y el sistema bancario.
P. ¿Considera entonces injustas estas críticas?
R. Le transmito lo que vemos desde Fráncfort: que el Banco de España ha sido y es una de las instituciones con mayor competencia técnica y profesional del sistema europeo de bancos centrales.
P. El próximo 31 de mayo concluye su mandato de ocho años. ¿Qué lecciones saca el BCE de estos cinco años de crisis?
R. La crisis ha demostrado que tenemos una institución capaz de reaccionar rápidamente en momentos muy difíciles; y con unos estatutos adecuados. También que cuando el sistema financiero está en dificultades extremas, es necesario poner en marcha medidas no convencionales, que se deben desmantelar cuando las condiciones se normalizan. Y como observadores, hemos aprendido que las instituciones europeas eran débiles. La gobernanza se edificó sobre un pacto de crecimiento con muy poca capacidad de cambiar el comportamiento de los países. Hoy asistimos a un proceso acelerado de reconstrucción de la gobernanza del euro.
La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Rajoy no logra frenar un lunes negro en los mercados tras el rescate de Bankia

El presidente asegura que “no va a haber ningún rescate de la banca española”

La prima de riesgo supera los 513 puntos básicos por la relación entre deuda y banca

Las acciones de la entidad financiera caen un 13,4% en su regreso al parqué

Los analistas de bancos internacionales creen que los títulos pueden caer a 0,30 euros



El presidente del Gobierno, Mariano Rajoy, no ha logrado hoy atajar las incertidumbres sobre el plan de saneamiento de Bankia y el acoso contra la deuda española en un nuevo lunes negro en los mercados financieros. Así, mientras la entidad financiera se ha pegado un nuevo batacazo en Bolsa y ha provocado fuertes ventas en el conjunto del sector español, el repunte de las dudas que surgen de la nacionalización de la entidad han pasado factura a los títulos del Tesoro, ya que los intereses que los inversores exigen por apostar su dinero en el papel del Estado ha subido con determinación hasta tocar un nuevo máximo histórico en 513 puntos básicos.

Para atajar la escalada, el presidente del Gobierno, Mariano Rajoy, ha comparecido pasadas las 13.00 en una rueda de prensa extraordinaria. En su intervención, el jefe del Ejecutivo ha vuelto a pedir a Europa una respuesta que garantice la sostenibilidad de la deuda y un mensaje claro en defensa del euro, así como ha negado rotundamente que España vaya a necesitar un rescate de su banca. "No va a haber ningún rescate de la banca española", ha asegurado. Sin embargo, sus palabras no han logrado calmar los nervios y, por la tarde, la prima de riesgo ha seguido subiendo y la Bolsa ha aumentado su caída hasta cerrar en su nivel más bajo de los últimos nueve años.
Bankia ha vuelto hoy a cotizar en Bolsa con un desplome del 26% en su primer movimiento tras estar suspendida desde el jueves y ha acabado cerrando la sesión con un recorte del 13,38%, con lo que las acciones del banco han caído a 1,36 euros.
Sobre las ayudas a Bankia, el presidente se ha mostrado confiado en que el Estado recuperará en un futuro los 19.000 millones que va a inyectar en la entidad y ha asegurado que no van a afectar al déficit. "Cuando la entidad esté saneada y, siendo como es la primera entidad financiera de España, se va a vender y se va a recuperar la inversión del Estado", ha explicado Rajoy, que ha advertido de que la alternativa a la inyección de fondos públicos era "la quiebra", algo que no podían permitir.
En Bolsa, las acciones de Bankia han marcado un mínimo a primera hora en 1,10 euros, lo que supone una caída del 29,9% con respecto al cierre del jueves, que fue el último precio que marcó antes de pasar todo el viernes con la cotización suspendida. Luego, el retroceso se ha aminorado hasta niveles del 7% pasadas las 12.00 (1,46 euros) hasta que ha intervenido Rajoy, cuando se ha reavivado el castigo. Al cierre, los títulos del banco se han dejado un 13,38% mientras las caídas en el conjunto del selectivo Ibex 35 han cogido velocidad y han llevado a la Bolsa española a marcar un nuevo mínimo desde 2003, lo que a su vez ha arrastrado a pérdidas al resto de Europa pese a cotizar durante toda la mañana en verde. Con este nuevo batacazo, el castigo acumulado desde la salida de Rato se amplía al 46,8%. Desde su estreno en julio de 2011, cuando empezó a cotizar en 3,75%, el desplome es del 64%.
Sin embargo, aun hay margen en opinión de los expertos para que sigua cayendo. Los analistas de los bancos de inversión internacionales que han publicado hoy sus valoraciones creen que el desplome puede ser mayor y manejan precios objetivos de 0,20 o 0,30 euros por acción, como es el caso de Nomura o JP Morgan, aunque las diferencias entre analistas son importantes. Deutsche Bank sitúa su valoración o precio objetivo en 0,50 euros por acción, Espírito Santo en 0,90 euros y Mediobanca en 1 euro.

La prima de riesgo, por su parte, ha llegado a rebasar los 513 puntos básicos, su máximo histórico, después de que EL PAÍS publicase este domingo que el Gobierno planea pagar el rescate de Bankia inyectando directamente títulos de deuda pública sin pasar por el mercado, de lo que se han hecho eco las agencias financieras y los principales medios internacionales. Generalizar esa estrategia para el rescate del sector financiero podría suponer 50.000 o 60.000 millones más de deuda pública.
Según fuentes del Gobierno citadas por Reuters, el Ejecutivo ya habría consultado al Banco Central Europeosobre este vía y el instituto emisor habría dado el visto bueno a la decisión. No obstante, el propio Rajoy ha negado que hayan realizado la consulta y ha advertido de que la decisión sobre el procedimiento que se eligirá para inyectar el capital en Bankia "no está tomada". En cualquier caso, para el presidente, la subida que ha registrado el diferencial entre la deuda española y la alemana no tiene "absolutamente" nada que ver con las decisiones sobre Bankia y el sector financiero. Así, para poner fin al repunte, ha vuelto a reclamar una respuesta por parte de Europa que garantice la sostenibilidad de la deuda de los países que han hecho los deberes y un mensaje contundente de apoyo sobre el euro y su futuro.
Con vistas al futuro y preguntado por si está a favor de modificar el Mecanismo Europeo de Estabilidad para que los bancos puedan acudir a él para recapitalizarse sin pasar por sus Estados, Rajoy ha asegurado que "de eso está a favor mucha gente". "Yo desde luego", ha añadido.

Banco Financiero y de Ahorros (BFA), matriz de Bankia, pidió el pasado viernes una inyección de capital de 19.000 millones de euros más, que se suman a los 4.465 millones de participaciones preferentes de la entidad en manos del Fondo de Reestructuración y Ordenación Bancaria (FROB) que se convertirán en acciones. Además, después de que la filial presentara sus resultados el viernes, hoy será el turno de BFA, cuyas cuentas de 2011 pueden arrojar las mayores pérdidas en la historia del sector financiero español. Desde la clase política, aumentan las voces del propio PP que reclaman expliaciones públicas sobre lo ocurrido. Las últimas han sido las de los presidentes de Extremadura, José Antonio Monago, y el de Valencia, Albert Fabra.
Bankia y la prima de riesgo están condenadas a compartir destino en los mercados. La crisis de la entidad financiera ha mostrado al desnudo el vínculo pernicioso entre la banca española y la deuda soberana: el sistema financiero español no puede ajustar el valor de sus inflados activos crediticios sin inyecciones de capital público.
Según José Carlos Díez, economista jefe de Intermoney, “la prima está condicionada a lo que haga la banca española, pero debería aumentar”. El mayor impacto, sin duda, se notará en los bancos, que este lunes están cayendo en bloque en la Bolsa, lo que ha arrastrado al selectivo español Ibex 35 a pérdidas a los pocos minutos de empezar la sesión. En su opinión, la CNMV debería limitar de nuevo las ventas en corto sobre valores bancarios “hasta que se aclare el futuro de las demás entidades intervenidas y se conozcan las auditorías externas anunciadas”.
La tensión en la prima de riesgo en las últimas semanas se explica por el temor a que una salida de Grecia del euro provoque una huida de depósitos de los bancos españoles. Pero también a que el Estado tenga que hacerse cargo de más bancos españoles.
De hecho, aún no está claro cómo se articulará la ampliación de capital que inyectará los 12.000 millones que necesita Bankia. Si los accionistas privados de la entidad (unos 350.000 que controlan el 55% del capital) no acuden a la operación, verán diluida su participación a menos del 10%, dependiendo de cuáles sean las condiciones de la operación. Pero cabe pensar que no tendrán mucho interés dadas las minusvalías sufridas: Bankia ha perdido en Bolsa cerca del 70% desde que empezó a cotizar en julio de 2011.
Por eso, el Gobierno se plantea entregar directamente títulos de deuda pública o del FROB a cambio de las acciones que emita BFA, lo que evitaría al Tesoro Público tener que recurrir al mercado en un momento en que los inversores exigen a la deuda soberana española un rendimiento récord desde que existe el euro.  “Sin duda que ello incide en el círculo vicioso entre riesgos bancarios y soberanos”, señala Ángel Berges, socio de Analistas Financieros Internacionales (AFI). Pero eso es lo que ha hecho el Banco Central Europeo (BCE) con sus últimas inyecciones de liquidez: dar dinero a los bancos para que compren deuda pública. “Me temo que, una vez abierta esa espita, solo nos queda seguir alimentando la bestia: BFA-Bankia debe tener unos 40.000 o 50.000 millones de deuda pública comprada hasta ahora; poco importa, en tal caso, que tenga 19.000 adicionales que se entreguen directamente a cambio de emitir acciones”, añade.
En su opinión, solo hay dos alternativas: que el BCE compre directamente deuda pública española, y no a través de los bancos, o que el Fondo Europeo de Estabilidad Financiera (FEEF) inyecte recursos propios a los bancos, sin tener que pasar por el Tesoro.

vendredi 25 mai 2012

La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Borse in lieve rialzo in Europa
ma lo spread Btp/bund torna a salire

Seduta nervosa sui principali listini del Vecchio continente, sempre a causa delle preoccupazioni su una possibile uscita della Grecia dall'unione monetaria. Euro ancora debole, torna sotto quota 1,25 contro il dollaro, poi risale. Wall Street chiude in calo

di MARCO MASCIAGA MILANO - L'ottimismo che ha contraddistinto l'avvio dell'ultima seduta borsistica della settimana non è durato. Dopo una mattinata in positivo i principali listini del Vecchio continente hanno iniziato a soffrire per il protrarsi della crisi politica ad Atene, risollevandosi in piccola parte solo nel finale. Non ha aiutato il fatto che, nonostante le pressioni crescenti provenienti dal resto d'Europa, la Germania continui a remare contro l'emissione di obbligazioni continentali. Ora non solo con la sua compagine di governo, ma anche con l'opposizione socialdemocratica che oggi pomeriggio ha messo in dubbio l'utilità di emissioni continentali, smarcandosi dai governi di Francia e Italia.

Milano ha chiuso a +0,36%, Londra riconquista lo 0,03% Parigi guadagna lo 0,32% e Francoforte mette a segno un progresso dello 0,38%. Negli Stati Uniti seduta contrastata a Wall Street: il Dow Jones perde lo 0,1%, il Nasdaq anche e lo S&P 500 guadagna lo 0,1%. Andamenti fiacchi che stridono con il dato sulla fiducia dei consumatori americani misurata dall'Università del Michigan che è salita in maggio a 79,3 punti da 76,4 in aprile. Il dato è migliore delle attese degli analisti che si attendevano un rialzo più limitato a quota 77,8 punti.

Sul fronte obbligazionario il differenziale di rendimento tra i titoli decennali italiani e tedeschi dopo essere sceso a 398 punti ora viaggia a 429 in rialzo rispetto alla chiusura di ieri (418). A Madrid (+0,12%), il titolo Bankia è stato sospeso per l'intera seduta in attesa di un comunicato: la banca si appresta a chiedere al governo aiuti per 15 miliardi di euro.

In Asia Tokyo ha chiuso in rialzo dello 0,2%, ma nonostante questo manda in archivio una delle settimane peggiori degli ultimi 20 anni. Sony ha perso il 4,5%, scivolando al livello più basso dal 1980, a causa di vari fattori come il rafforzamento della moneta nipponica, le incertezze sull'economia mondiale e la forte concorrenza. Nel resto dell'Asia Seul ha chiuso in rialzo di oltre mezzo punto (+0,53%), Hong Kong ha guadagnato lo 0,25%, mentre Shanghai ha perso lo 0,74%.

Sul fronte macro i prezzi al consumo ad aprile in Giappone sono saliti dello 0,2%, stesso rialzo del mese precedente, trainati ancora dall'incremento dei prezzi dell'energia. Gli economisti si aspettavano una crescita dello 0,1%.

Sempre debole l'euro che viaggia ai livelli più bassi dall'estate 2010 ed è anche riuscito a scendere brevemente sotto quota 1,25 contro il dollaro. Rispetto allo yen la moneta unica torna sotto quota 100 a 99,732.

Apertura in calo per il petrolio a New York, dove le quotazioni perdono lo 0,2% a 90,45 dollari al barile. Continua a scendere la quotazione dell'oro: il lingotto con consegna immediata viene scambiato a 1.554,4 dollari segnando un arretramento dello 0,3%. Alla fine Wall Street ha chiuso in calo. Il Dow Jones ha perso lo 0,61% a 12.463,16 punti, il Nasdaq lo 0,07% a 2.837,53 punti, mentre lo S&P 500 lascia sul terreno lo 0,24% a 1.317,55 punti.
La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Indices

LibelléDernierVarVar 1 janv
CAC 403047,94+0,32%-3,85%
CAC All-Tradable2296,63+0,26%-2,29%
Dow Jones12490,17-0,32%+2,56%
Euronext 100581,91+0,30%-2,14%
Nasdaq Composite2840,76+0,05%+8,99%
Nikkei8580,39+0,20%+1,48%
La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Semaine de hausse à la Bourse de Paris

Traders are pictured at their desks at the Frankfurt stock exchange
La situation en Grèce reste la principale préoccupation des investisseurs. Crédit Photo : © Pawel Kopczynski / Reuters/REUTERS
Le CAC 40 a avancé de 0,32 % aujourd’hui à 3047,94 points et de 1,33 % sur les cinq derniers jours. Il a été chahuté toute la semaine au rythme des espoirs et des craintes sur la zone euro.
Après avoir longuement hésité sur la direction à prendre, le CAC 40 a grignoté 0,32 % à 3047,94 points, parvenant à résister aux inquiétudes grandissantes sur l’Espagne. La Catalogne, la plus riche des régions autonomes du pays, a en effet demandé l’aide financière de l’État pour pouvoir refinancer sa dette.
Les autres grandes places européennes étaient sur la même tendance aujourd’hui. Francfort a avancé de 0,38 % mais Londres a terminé en quasi-équilibre (+0,03 %). À Wall Street le Dow Jones glissait de 0,16 % en séance et le Nasdaq de 0,05 %.

Un sommet décevant

Sur l’ensemble de la semaine, l’indice parisien avance de 1,33 %. Mais, entre-temps il a joué aux montagnes russes, ballotté au rythme des espoirs et des craintes sur l’avenir de la Grèce au sein de la zone euro. Le CAC 40 ainsi a grimpé de 0,64 % lundi, puis de 1,88 % mardi, porté par une intense chasse aux bonnes affaires. Il a ensuite lourdement chuté mercredi (-2,62 %) avant le sommet européen prévu dans la soirée. Ce rendez-vous, qui avait suscité une forte attente, s’est soldé par une déception, avec l’absence d’avancées réelles sur la Grèce et l’Espagne. Il a en revanche fait ressortir des dissensions de plus en plus nettes entre la France et l’Allemagne, notamment sur la question de la mutualisation de la dette, via les euro-obligations. Et, pour les spécialistes d’Aurel BGC, «la situation en Grèce a peu de chance d’évoluer, au moins jusqu’au élections du 17 juin prochain». En attendant, les marchés se tournent vers la BCE. Les stratèges du Crédit Mutuel-CIC jugent ainsi «indispensable que la BCE agisse pour permettre un rebond (de l’économie) au cours de la deuxième partie de l’année».

Les banques chahutées

Dès jeudi, les investisseurs, qui se contentent de gérer l’incertitude au jour le jour, profitaient de la chute des cours de Bourse pour reprendre leurs achats, et le CAC 40 a grimpé de 1,16 %. Ils ont également été encouragés par le maintient du triple «A» de la France par Moody’s. Pour Fabrice Cousté chez CMC Maket il s’agit en effet d’une très bonne nouvelle «qui confirme l’excellente qualité de la signature de Paris». D’ailleurs, le taux de l’obligation française à 10 ans est tombé à un nouveau plancher historique, à moins de 2,5 % aujourd’hui.
À Paris, les titres des grands établissements bancaires ont été très chahutés tout au long de la semaine. Au finish, sur ces cinq jours Société générale avance de 2,84 % et BNP Paribas de 1,33 %. En revanche Crédit agricole, très implanté en Grèce recule de 0,53 % sur la semaine. Les titres les plus massacrés comme Alcatel Lucent (+13,30 % sur la semaine) ou Renault (+10,12 %) tirent également leur épingle du jeu. En revanche, Veolia (-4,91 %)qui a grimpé de près de 15 % depuis janvier subissait des prise de bénéfices.
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El consejo de Bankia pedirá al Estado un rescate adicional de 19.000 millones

El apoyo total será de unos 23.500 millones contando los 4.465 millones ya inyectados

La ayuda será inferior para la filial al no tener que cubrir el deterioro de la propia Bankia

Uno de los consejeros de Bankia llega a la sede de la entidad para la reunión del consejo de administración. / Manuel H. de León (EFE)

El consejo de administración de Bankia ha iniciado su reunión en la que analizar el plan de saneamiento y recapitalización de la entidad. Del análisis hecho por el nuevo equipo directivo, encabezado por José Ignacio Goirigolzarri, se desprenden unas necesidades totales de saneamiento récord en la historia financiera española. Para el conjunto del grupo Banco Financiero y de Ahorros (BFA), y contando las cantidades ya inyectadas, la cifra prevista se sitúa en unos 23.500 millones de euros, aunque la cifra definitiva no ha sido aún aprobada ni publicada por la entidad.
El análisis del deterioro de los activos de la entidad y los requerimientos de provisiones y capital de las dos reformas financieras aprobadas por el Gobierno del Partido Popular en poco más de tres meses han llevado al equipo de Goirigolzarri a cifrar las necesidades de nuevo capital público a solicitar en unos 19.000 millones de euros, según fuentes del mercado. A esa cifra hay que sumar los 4.465 millones en participaciones preferentes ya inyectadas que Banco Financiero y de Ahorros (BFA) ha solicitado al Gobierno que se conviertan en acciones, en lo que supondrá la nacionalización de la entidad.
En todo caso, las cifras están siendo revisadas por el consejo de la entidad, que debe aprobar el plan de saneamiento. posteriormente, las ayudas deben ser aprobadas por el Ministerio de Economía, el Banco de España y las autoridades europeas.
El consejo también debate la reformulación de las cuentas, que darán lugar a fuentes pérdidas en lugar de los beneficios declarados inicialmente. También debe convocar la junta general de accionistas para finales del mes de junio. El presidente de BFA y de Bankia presentará mañana a los medios de comunicación y, posteriormente, a los anlistas financieros, los detalles del plan de saneamiento y recapitalización. Antes, se espera que se comuniquen las principales cifras a la Comisión Nacional del Mercado de Valores, que ha mantenido suspendida la cotización de la entidad durante todo el día.

Los fondos destinados al rescate de Bankia superan a la suma de todos los rescates realizados hasta ahora en el sector financiero español. Además, la petición de nuevas ayudas públicas desborda en una sola entidad la previsión máxima que el ministro Luis de Guindos formuló hace solo dos semanas para todo el sector financiero.
Con esta cobertura, se pretende dar una solución definitiva al saneamiento que precisan los activos de la entidad. Fuentes cercanas a la misma señalaron que se han analizado toda la cartera de crédito, todos los activos y las participaciones industriales y que las correcciones necesarias son enormes.
La cifra será mayor en la matriz, Banco Financiero y de Ahorros (BFA) que en la filial, Bankia. Eso se debe a que uno de los agujeros que tenía BFA era la propia valoración de la filial en sus cuentas. La matriz tenía valorada su participación en la filial en unos 12.000 millones de euros, cuando su valor a precios de mercado es de menos de 1.500 millones.
El ministro de Economía, Luis de Guindos, anunció el miércoles en el Congreso que el Gobierno apoyará plenamente las necesidades de capital que resulten del plan que hagan los nuevos gestores y que a través del del Fondo de Reestructuración Ordenada Bancaria (FROB) se cubrirán las ampliaciones de capital que resulten necesarias.
La mera conversión de las preferentes de 4.465 millones en acciones ya dará al estado una posición de "claro control" en BFA. Una vez ejecutada la conversión, y ya bajo el control del FROB, el Gobierno procederá a recapitalizar BFA para que cumpla la totalidad de requerimientos de capital y provisiones exigidas en las dos reformas financieras recientes, mantener un nivel de capital adecuado a futuro, para hacer frente a todos los saneamientos acordados por el equipo gestor y el Banco de España y, finalmente, para la cobertura de todos los riesgos de la cartera.. Esa recapitalización se realizará mediante una ampliación de capital plenamente suscrita por el Estado, a través del FROB.
Concluida la ampliación de capital en BFA, la propia matriz procederá a la recapitalización de su filial Bankia en una cantidad que será menor a la requerida por BFA. La ampliación de capital en Bankia incluirá derechos de suscripción preferente para los accionistas existentes y estará asegurada en su totalidad por BFA, accionista de referencia de Bankia con una participación de un 45%.
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Francia se aleja de los países del euro bajo presión en los mercados de deuda

La deuda francesa mejora y su rentabilidad cae al nivel más bajo de la era euro

El descenso responde a la decisión de Moody's de mantener la triple A al país

El presidente francés, François Hollande, de visita en Afganistán. / JOEL SAGET (AFP)

Francia y su nuevo presidente, François Hollande, recibieron ayer un balón de oxígeno con la decisión de Moody’s de mantener la máxima nota de solvencia a la deuda del país. La decisión de la agencia de calificación ha tenido una traducción inmediata en los mercados. A media mañana, la rentabilidad exigida por los inversores para comprar los bonos a 10 años de la segunda potencia del euro han bajado hasta marcar su nivel más bajo desde que se puso en marcha la moneda única. Esta mejora aleja al país del grupo de países del euro bajo presión en los mercados, donde Grecia y España ocupan el centro de las dudas de los inversores.
Estos títulos, que son los que se utilizan como referencia para analizar la evolución del conjunto de la deuda del país, han llegado a intercambiarse a un interés del 2,437%, algo desconocido desde que la agencia Bloomberg recoge estos datos desde 1990. También han mejorado de forma considerable los bonos a dos y cinco años, que han visto cómo su interés ha bajado hasta el 0,399% y el 1,259%, respectivamente.
Francia ingresó en el grupo de países bajo sospecha tras un verano de rumores incesantes sobre la posibilidad de que perdiese la AAA, una matrícula de honor de la solvencia. El rumor se confirmó en otoño. En diciembre, otra de las agencias que dominan este negocio de la medición de riesgos, Standard & Poor’s, también puso en revisión la calificación francesa con el argumento de que la parálisis política de la UE y el recrudecimiento de las turbulencias en los mercados aumentaban el riesgo de contagio a las grandes potencias europeas. La advertencia, en el caso de S&P, sí se hizo realidad el pasado febrero, asestando un duro golpe al entonces presidente de la República, Nicolas Sarkozy.

Desde que empezó a hablarse de la rebaja hasta finales de 2011, el interés al que se vendían los bonos franceses a 10 años subió del 2,48% hasta el 3,722%. Con el repunte, la prima de riesgo de Francia, que es el diferencial entre la rentabilidad de estos títulos con sus homólogos alemanes, se disparó. En solo cinco meses, de julio a noviembre, pasó de los 29 a rozar los 200 puntos básicos. Hoy, sin embargo, se mueve sobre los 110. El hecho de que no haya bajado más, sin embargo, se debe a que el interés al que cotiza la deuda alemana está también en mínimos con un 1,4%.
La mejora en la deuda, según comenta el analista de Natixis René Defossez a AFP, se ha visto también muy favorecida por el clima de incertidumbre que pesa sobre España y, en menor medida, sobre Italia, cuya prima de riesgo también está en niveles muy altos. Junto a ello, este experto da por bueno el argumento que ofreció ayer Moody’s para mantener la nota de solvencia del país de que “el discurso del nuevo presidente, sin duda, agrada a los mercados ya que exige medidas para promover el crecimiento y todo el mundo sabe que sin el crecimiento en Europa puede estallar".
Francia paga de media un 1,6% por su deuda, que tiene un vencimiento medio de entre seis y siete años.
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Berlín trabaja en propuestas concretas de crecimiento y empleo

El gobierno de Merkel no confirma ni desmiente la existencia de un plan de seis puntos y la creación de zonas económicas especiales, como ha desvelado 'Der Spiegel'

La canciller alemana, Angela Merkel, conversa con el ministro alemán de Exteriores, Guido Westerwelle (izda), y el ministro alemán de Economía, Phillip Rösler (centro), durante una sesión parlamentaria en Berlín (Alemania) hoy, viernes 25 de mayo de 2012. / WOLFGANG KUMM (EFE)

El Gobierno alemán ha afirmado hoy que está trabajando "intensamente" en propuestas concretas para impulsar el crecimiento y el empleo en la UE. Sin embargo, se ha negado a "comentar, desmentir o confirmar" si en las discusiones se incluye un plan de seis puntos y la creación de zonas especiales para los países en situación crítica, como afirma el semanario Der Spiegel.
"El Gobierno de la canciller (Angela Merkel) trabaja en una serie de conceptos concretos, a desarrollar por distintos departamentos, que serán oportunamente planteados para su discusión tanto a la oposición como a los socios de la UE", ha dicho el portavoz del Gobierno, Stephen Seibert.

De acuerdo con las informaciones avanzadas por la redacción de ese semanario, que sale a la venta el fin de semana, el Ejecutivo de Merkel propondrá la creación de una serie de "zonas especiales" para los países en situación crítica, como Grecia, incluidos incentivos fiscales para los inversores extranjeros. Además, se establecerían empresas fiduciarias destinadas de favorecer la privatización de empresas estatales.

Las recomendaciones de Berlín incluirán una reforma laboral similar a la llevada a cabo en Alemania -aún bajo el gobierno anterior del canciller socialdemócrata Gerhard Schröder- que llevó a un descenso continuado del desempleo, desde la cifra récord de cinco millones de 2005 a los
aproximadamente tres millones actuales.

Entre esas propuestas se encontraría, según el semanario, la flexibiliación de las normas de protección contra el despido, así como la creación de empleos con bajas cargas sociales y retenciones fiscales -es decir, los llamados "minijob"- y puestos de aprendizaje.

Merkel pretende con ello responder a las crecientes presiones de sus socios y de la oposición socialdemócrata-verde en lo referido a flexiblizar al vía de la austeridad a rajatabla hasta ahora representado por Berlín y impulsar el crecimiento económico, El portavoz gubernamental evitó comentar cualquiera de esos aspectos y se limitó a hacer hincapié en que las "propuestas concretas" en las que trabaja el Ejecutivo afectan a varios ministerios, desde Finanzas y Economía a Exteriores.

Asimismo destacó que tales recomendaciones, destinadas a ser debatidas con los socios de la UE, serán presentadas a la oposición en el marco de las negociaciones entabladas por la canciller con socialdemócratas y verdes para lograr la ratificación del pacto fiscal.

La primera de estas rondas con la oposición se desarrolló ayer y en ella socialdemócratas y verdes condicionaron su respaldo a la ratificación parlamentaria del pacto fiscal europeo a una serie de  medidas para impulsar el crecimiento y la creación de empleo, así como la implantación de una tasa a las transacciones financieras.

Merkel precisa del apoyo de la oposición para que el pacto fiscal europeo, puntal de la vía de la disciplina presupuestaria preconizada por su Gobierno, sea aprobado con una mayoría de dos tercios por las cámaras baja y alta (Bundestag y Bundesrat) del Parlamento alemán.

jeudi 24 mai 2012

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La banca comercial de EE UU recupera el nivel de beneficios de antes de la crisis

El número de entidades problemáticas se reduce hasta su número más bajo desde 2009



Con buena parte de la banca atravesando aprietos en Europa por el nuevo golpe de recesión y la crisis de la deuda, en Estados Unidos las entidades financieras acaban de cerrar el primer trimestre con unos beneficios conjuntos de 35.380 millones de dólares (28.100 millones de euros al cambio de hoy). Estas ganancias representan el nivel más alto de rentabilidad en términos brutos desde la primavera de 2007, cuando empezaba a fraguarse el caos de las hipotecas subprime pero antes del estallido de la crisis financiera internacional.
Las ganancias acumuladas en el arranque del año, según datos de la agencia que proteger los depósitos bancarios (FDIC), mejora en 6.600 millones de dólares el balance del mismo periodo de 2011. Además, con este, ya van 11 trimestres consecutivos en los que han incrementado sus beneficios en términos interanuales. “Las condiciones de la industria siguen mejorando”, ha afirmado el presidente de la FDIC, Martin Gruenberg.
Según ha añadido, los bancos comerciales están reduciendo de forma progresiva el peso de los préstamos “malos” en sus balances, lo que a su vez ayuda a incrementar la rentabilidad al no tener que hacer tantas provisiones para compensar el deterioro de activos.
Aunque hay quien sigue en números rojos. Del total de entidades, un 10,3% registraron pérdidas, lo que en cualquier caso supone una mejora con respecto al 15,7% que estaban en esta situación hace un año.
También baja de 813 a 772 el número de entidades problemáticas, lo que supone el número más bajo desde 2009. La FDIC tiene 7.309 entidades bajo su paraguas, desde JP Morgan Chase, Bank of America y Wells Fargo hasta pequeños bancos locales vitales para la economía de sus comunidades, pero no incluye el negocio de inversión de los grandes de Wall Street. En el primer trimestre quebraron 16 bancos, el número más bajo desde 2008.
La visión está sostenida en la generación de soluciones inteligentes.

Indices

LibelléDernierVarVar 1 janv
CAC 403038,25+1,16%-4,95%
CAC All-Tradable2290,71+1,08%-3,34%
Dow Jones12457,29-0,31%+2,28%
Euronext 100580,19+1,10%-3,20%
Nasdaq Composite2828,79-0,75%+9,40%
Nikkei8563,38+0,08%+1,28%
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Rebond technique à la Bourse de Paris

Le marché parisien a opté pour la hausse en début d’après-midi
Le CAC 40 a avancé de 1,16 % pour finir la séance à 3038,25 points. Les banques et les valeurs cycliques ont profité d’achats à bon compte. L’inquiétude reste toujours très vive sur la zone euro.
La Bourse de Paris a retrouvé des couleurs. Le CAC 40 a gagné 1,16 %, à 3038,25 points, porté comme par une intense chasse aux bonnes affaires. La veille, il avait plongé de plus de 2,6 %.
Les autres grandes places européennes ont également terminé dans le vert. Londres a progressé de 1,59 % et Francfort plus modestement de 0,48 %. Wall Street restait en revanche sur la défensive. En séance le Dow Jones avançait de 0,19 % mais le Nasdaq reculait de 0,04 %.

Indicateurs mitigés

Très hésitant en début de séance, au lendemain d’un sommet européen sans réelle surprise, le marché parisien a opté pour la hausse en début d’après-midi. L’annonce par l’agence de notation Moody’s du maintient du «triple A» de la France a apporté un peu de baume au cœur des investisseurs.
Le marché a ensuite ralenti la cadence face à des statistiques mitigées en provenance des États-Unis comme d’Europe. En Allemagne l’activité industrielle allemande s’est dégradée, et les chefs d’entreprise voient leur horizon s’assombrir encore dans les prochains mois. Les commandes de bien durables, l’un des principaux piliers de la croissance américaine, ont grimpé de seulement 0,5 % en avril dernier, bien moins que prévu, et le marché de l’emploi peine toujours à trouver un second souffle.
Pour les professionnels, «il s’agit d’un nouveau rebond technique» qui risque de faire rapidement long feu. De fait, le sommet européen de mercredi soir, qui avait suscité de nombreuses attentes a déçu, par le manque d’avancée, tant sur la situation de la Grèce que sur celle de l’Espagne, deux pays qui cristallisent aujourd’hui l’essentiel des inquiétudes. Et, si les responsables européens ont répété leur souhait de voir la Grèce rester dans la zone euro, l’Allemagne et la France s’opposent toujours sur les euro-obligations.
Pour Alexandre Baradez, analyste chez Saxo Banque les marchés restent plongés dans un épais brouillard. «Les rebonds succèdent ainsi aux rechutes et mornes séances, au gré des craintes et des espoirs». Et, pour lui, «tant que les responsables européens n’apporteront pas de réponse sur la question grecque, les marchés resteront très volatils». En attendant, les investisseurs s’emploient donc à gérer l’incertitude. Ils jouent les mouvements de marché, au jour le jour.

Les bancaires et les cycliques rebondissent

Ils ont ainsi profité de la chute des marchés de la veille pour se mettre en quête de bonnes affaires. Le choix est particulièrement vaste. «Depuis la mi-mars avec l’aggravation de la situation en zone euro, les opérateurs, totalement réfractaires au risque, se sont délestés à tour de bras de leurs actions. Résultat aujourd’hui, de nombreuses valeurs s’échangent à des prix totalement déconnectés de leurs fondamentaux» constate Alexandre Baradez. C’est en particulier le cas des titres jugés hautement cycliques ou des valeurs financières.
Crédit Agricole qui avait plongé de 6,31 % mercredi enregistrant la plus forte chute du CAC 40 a ainsi rebondi de 1,48 %. De même Société générale s’est adjugé 2,29 % et BNP Paribas 1,64 %. Dans les secteurs industriels, Alstom a gagné 2,04 % et Schneider 1,79 %. A l’inverse Carrefour, qui avait signé l’une des rares hausses du marché la veille, a cédé 1,42 % à la clôture.
Signe de la frilosité de la frilosité des marchés, les emprunts d’État des pays les plus solides restent plébiscités. Le taux de l’obligation française à 10 ans, qui évolue flirtait autour de ses plus bas historiques, en dessous des 2,5 % après le maintient de la note souveraine de la France par Moody’s.

Les désaccords de plus en plus nets entre la France et l’Allemagne pèsent sur la devise européenne qui se stabilise juste au dessus de 1,25 dollar.