mercredi 29 mai 2013


MARKET OVERVIEW »
FTSE MIB17.237,10-1,61%
FTSE 1006.627,17-1,99%
DAX 308.336,58-1,70%
CAC 403.974,12-1,89%
SWISS MARKET8.028,64-2,34%
S&P 5001.660,06+0,63%
NASDAQ3.463,30-0,73%
HANG SENG22.554,93-1,61%


Le CAC 40 reprend son souffle

Traders are pictured at their desks at the Frankfurt stock exchange
Les investisseurs redoutent un coup de frein à la politique de la Fed. Crédit Photo : © Pawel Kopczynski / Reuters/REUTERS
Les indices repartent à la baisse aujourd’hui, après de bonnes statistiques économiques aux États-Unis. Les opérateurs redoutent que cela n’amène la Réserve fédérale à durcir sa politique.
La Bourse de Paris a ouvert en baisse aujourd’hui, reprenant son souffle après avoir nettement progressé la veille. En début de matinée, le CAC 40 cède 1,02 % à 4.009,16 points. Hier, ’indice de la Bourse des Paris avait gagné 1,39 % pour finir à 4050,56 points, après avoir grimpé en séance à 4070 points, un sommet inconnu depuis plus de deux ans.
Après une nouvelle série de bonnes nouvelles en provenance des États-Unis, les marchés redoutent un ralentissement des rachats d’actifs de la Réserve fédérale. Les très bons chiffres du marché de l’immobilier et de la confiance du consommateur aux États-Unis publiés hier ont cependant permis au Dow Jones d’atteindre un record historique en clôture.
Sur le front macroéconomique, l’OCDE a revu en baisse ses prévisions pour la croissance mondiale en 2013, disant anticiper une récession plus marquée dans la zone euro au moment où les Etats-Unis et le Japon bénéficient d’un rebond.
Selon l’organisation, la zone euro, qui est dans sa deuxième année de récession, connaîtrait en 2013 une contraction de son économie revue à 0,6% contre 0,1% précédemment, avant de renouer avec une croissance de 1,1% l’an prochain. Elle encourage la France à mettre en œuvre «un vaste train de réformes structurelles» et à «réduire les dépenses publiques inefficaces».
La Bourse de Tokyo a terminé quasi stable, à l’issue d’une séance très volatile, les investisseurs restant nerveux après une semaine turbulente au Japon, qui a vu l’indice Nikkei reculer de 10 % par rapport à ses récents plus hauts.
Les valeurs à suivre
Les actionnaires de référence de PSA Peugeot-Citroën (-3,11 % à 7,13 euros) discuteraient d’une éventuelle augmentation de capital, croit savoir La Tribune.
Etisalat a dit avoir obtenu l’approbation de ses actionnaires pour lever des fonds en vue d’une offre sur la participation de Vivendi (-0,10 % à 15,70 euros) dans Maroc Telecom.
Dassault Systèmes (-0,12 % à 93,96 euros) va acquérir la société américaine Apriso, spécialiste des solutions logicielles de gestion des opérations industrielles, pour environ 205 millions de dollars.
Le titre du Club Mediterranée grimpe de 1,74% à 17,57 euros et évolue au-delà du prix proposé par le fonds Axa Private Equity et le conglomérat chinois Fosun (17 euros), signe que le marché attend un relèvement du prix de leur OPA sur le groupe. L’Association pour la défense des actionnaires minoritaires (Adam) juge contestable le montage du projet d’OPA franco-chinoise sur le Club Méditerranée.
Vranken-Pommery Monopole (+1,90 % à 21,40 euros) veut lever entre 75 et 125 millions d’euros au travers d’une émission d’obligations. Le groupe champenois propose un intérêt annuel de 4,125 % sur six ans. L’offre courra du 3 au 13 juin.
Lors de son exercice 2012-2013, clos fin mars, Solucom (+8,03 % à 20,86 euros) a enregistré un résultat opérationnel de 15,5 millions d’euros, accru de 33 %, et un résultat net de 10,3 millions (+48 %).
(Avec Reuters)

PARAISOS FISCALES

Douze pays, dont l'Autriche, le Luxembourg et Singapour, signent la convention multilatérale de l'OCDE qui facilite l'échange d'information fiscale. La Suisse reste à la traîne


C'est une étape de plus vers la fin du secret bancaire dans les derniers bastions européens. L'Autriche et le Luxembourg ont signé ce mercredi matin avec sept autres pays, dont Singapour, une convention multilatérale de l'OCDE sur l'assistance administrative en matière fiscale. Ce texte, qui régit l'échange d'information entre les pays lorsqu'il y a soupçon d'évasion fiscale, autorise les demandes groupées. Il va plus loin que l'échange sur demande, beaucoup plus restrictif, qui nécessite pour le pays requérant de fournir des informations précises, notamment le nom du titulaire du compte bancaire ou le numéro de compte.
Surtout, cette convention préfigure l'échange automatique d'information. «C'est en option dans la convention, les États peuvent l'adopter en bilatéral ou en multilatéral, explique Pascal Saint-Amans, directeur du centre de politique et d'administration fiscales de l'OCDE. Cette signature marque une avancée considérable. Au-delà du nombre de signataires, c'est l'engagement significatif de paradis fiscaux». Angel Gurria, le secrétaire général de l'organisation internationale, a parlé de «moment historique, d'une nouvelle victoire remportée dans la lutte contre la fraude fiscale».

La Suisse en retard

Les nouveaux pays signataires regroupent l'Arabie saoudite, l'Autriche, le Belize, l'Estonie, la Lettonie, le Luxembourg, le Nigeria, la République slovaque et Singapour, plus le Burkina Faso, le Chili et le Salvador qui ont signé une lettre d'intention. La convention prévoit également des échanges de renseignement spontanés et une assistance en matière de recouvrement d'impôt.
Ce pas en avant de l'Autriche et du Luxembourg pointe le retard pris par la Suisse. Et ce, deux jours après que la Confédération se soit retrouvée sur une ligne noire de paradis fiscaux dressée par le ministère français du Développement, qui refuse désormais que l'aide française transite par la Suisse. En matière de coopération fiscale, Berne fonctionne toujours à travers l'échange sur demande. Au grand dam de Bercy qui se plaint du manque de coopération des Suisses. Seul Washington a réussi à les faire plier, en obtenant des demandes groupées et un accord Fatca qui prévoit l'échange automatique d'information.

La UE lanza el zafarrancho por el empleo

Los cuatro grandes países del euro se comprometen a acelerar inversiones contra el paro juvenil para incluir a una generación casi perdida en el ciclo productivo

De izquierda a derecha, la periodista Christine Ockrent, Felipe González, Martin Schulz; François Fillon, ex primer ministro francés, y la eurodiputada Sylvie Goulard, este martes en París.
Europa ha dado este martes un primer paso, modesto económicamente, pero de fuerte significado político, para colocar a los seis millones de jóvenes desempleados del continente (dos millones de los cuales son españoles) en el centro de la agenda pública. Convocadas en París por el think tank del inversor y mecenas Nicolas Berggruen, las cuatro mayores economías de la zona euro se comprometieron a poner en marcha en unas semanas un “new deal por el empleo de los jóvenes”.
El plan, aún por perfilar, acelerará las inversiones y sugerirá las reformas necesarias para modernizar y unificar el mercado laboral europeo con el fin de incorporar a una generación indignada y casi perdida al ciclo productivo de la calidad y la innovación. Alemania, Francia, Italia y España dan así el primer paso para intentar restañar las profundas heridas sociales abiertas por el explosivo cóctel de recesión, austeridad, mala gestión, tecnocracia, afasia institucional y desunión que sufren los Veintisiete.
El debate Europa: las próximas etapas reunió en el anfiteatro del Instituto de Estudios Políticos, popularmente conocido como Sciences Po, al presidentes francés y jefe del Gobierno español y a los ministros de Economía y Trabajo de Berlín, París y Roma. Junto a ellos, 400 representantes de la sociedad europea: empresarios, líderes de opinión, políticos y expolíticos, expertos en comunicación y muchísimos estudiantes que siguieron con entusiasmo las discusiones.
François Hollande abrió la jornada reafirmando la intermitente fe europeísta de Francia, y su compromiso con el new deal [en eferencia al plan de inspiración keynesiana que puso en marcha el presidente de EE UU Franklin D. Roosevelt contra la Gran Depresión]. El mandatario francés confirmó que el plan se debatirá en la cumbre europea del 28 de junio y se presentará el 3 de julio en Berlín durante una cita de los ministros de Trabajo europeos presidida por la canciller alemana, Angela Merkel, y por él mismo.
Fuente: Eurostat.
Nicolas Berggruen, fundador del Instituto Berggruen y un inversor internacional con una destacada participación en PRISA, editora de EL PAÍS, había subrayado al presentar el debate la necesidad de “buscar nuevas ideas europeas para entrar en un ciclo nuevo que permita dejar atrás la fase de la austeridad”, y Hollande reiteró que hace falta dar a la zona euro un Gobierno económico estable, y propuso dotarlo de un presupuesto que saldría de impuestos como la tasa Tobin y se dedicaría a promocionar el empleo joven.
“Se trata de recuperar el crecimiento a medio y largo plazo”, dijo Hollande. “Pero estamos ante una emergencia y hay que actuar ya”. “La generación de la postcrisis nos va a pedir cuentas a los gobernantes de hoy. Nos van a recordar que nosotros tuvimos la esperanza de que una vez terminados nuestros estudios podríamos tener un trabajo, una vida exitosa. No podemos dejar a esta generación sin perspectivas porque si no los jóvenes sentirán solo rencor y desafección hacia Europa”.
El plan englobará en principio tres inyecciones de capital distintas, ya programadas por la UE pero que seguían bloqueadas por falta de voluntad política, por mera desidia burocrática o por no contravenir el fervor de la austeridad. Por un lado, la UE entregará 10.000 millones de euros al Banco Europeo de Inversiones (BEI), que permitirán a la entidad garantizar unos 60.000 millones de euros en préstamos para las pymes que contraten a jóvenes. Además, 16.000 millones de fondos de cohesión paralizados desde hace 18 meses serán destinados al empleo juvenil, la innovación y la educación. Según la Comisión, 55.000 pymes y 780.000 jóvenes recibirán ayudas.
Finalmente, un crédito europeo de 6.000 millones de euros será repartido hasta 2020 por el BEI entre los socios, en colaboración con el sector privado, para mejorar la capacitación de quienes busquen su primer trabajo: en el 25º aniversario del programa Erasmus, se quiere extender la idea a los no universitarios, sobre todo en el deprimido sur, donde las cifras de paro superan —y en algunos casos más que duplican— el 25%.
La mayor novedad, sin embargo, no es monetaria sino de método. Alemania incorporará al New Deal juvenil su sistema de aprendizaje vocacional mixto, que permite a los jóvenes recibir cursos públicos de formación en 340 oficios distintos mientras hacen prácticas en empresas privadas para ajustar la oferta del mercado laboral a la demanda.
La gran defensora de este programa es la ministra de Trabajo alemana, Ursula von der Leyen, que en París se ha revelado como un modelo de dinamismo y rigor. Madre de siete hijos, habla inglés y francés fluido, y suena ya como futura sucesora de Merkel. Aunque su tono es más suave, su empuje no parece menor que el de la canciller; oyéndola pareció que su afán es resolver el problema de paro del norte antes que el del sur. “Europa necesita personal cualificado. Ya tenemos los fondos y ahora debemos movilizar a las empresas y los Gobiernos. Queremos más movilidad”, dijo. “En Alemania, Austria y Holanda tenemos un millón de puestos de trabajo vacantes”.
La lista de intervinientes fue larga y lujosa. Mario Monti, ex primer ministro italiano; Jacques Delors, expresidente de la Comisión Europea, y Felipe González, entre muchos otros, recordaron la necesidad de seguir perfeccionando el maravilloso sueño europeo. Europa irrita, duele, a veces parece dormida y deshilachada. Pero, pese a todo —y en eso todos parecieron de acuerdo otra vez—, sigue siendo un fabuloso artefacto político y la única solución de largo plazo a los problemas de sus viejos y cansados Estados-nación.

Las claves del plan

Movilizar ya la partida de 6.000 millones de euros del presupuesto europeo ya destinada combatir el paro juvenil para los próximos siete años. Eso significa invertir 142 euros por persona para menores de 25 años.
16.000 millones de fondos estructurales, sin usar todavía desde hace 18 meses, para empleo juvenil, innovación y educación: 55.000 pymes y 780.000 jóvenes recibirán esas ayudas.
Erasmus para no universitarios. Se trata de trasladar este exitoso plan de intercambio —lleva 25 años funcionando— a los no universitarios para que puedan formarse en empresas de países de la UE distintos al suyo.

Bruselas pone un calendario para subir impuestos y reformar pensiones a España

El Ejecutivo comunitario también insta a acelerar los cambios en las pensiones

Pide evaluar la reforma laboral este mismo año a cambio de los dos años más de déficit

La Comisión revela que el nuevo objetivo de 2013 es del 6,5%, dos décimas más de lo previsto

El comisario de Asuntos Económicos, Olli Rehn. / EFE
La Comisión Europea ha confirmado este miércoles que España tendrá más margen de lo previsto para cumplir con el déficit público. Así, el Ejecutivo comunitario ha accedido a ampliar hasta el 6,5% el tope para España para este año. Este límite es dos décimas superior (el equivalente a unos 2.000 millones de euros) al 6,3% que había pedido el Gobierno de Mariano Rajoy. El objetivo vigente es del 4,5%. No obstante, la decisión no es gratuita, ya que a cambio de ella deberá subir impuestos e implementar la segunda reforma de las pensiones.
No ha habido grandes sorpresas. Bruselas no ha amenazado a España con un procedimiento de sanción, lo que habría supuesto una intervención de la econonomía en toda regla. Pero la Comisión Europea sí que ha llamado la atención a España sobre un amplio abanico de medidas que debe reformar y, lo más importante, ha dejado claro que debe hacerlo más pronto que tarde. El comisario Olli Rehn ha exigido, a este respecto, una aplicación "rigurosa y puntual" de los compromisos adoptados.
El calendario de las reformas está claro. Plan Nacional de Empleo para dentro de dos meses. Organismo presupuestario independiente y, tal y como avanzó EL PAÍS, regulación ya este año del factor de sostenibilidad —es decir, que las pensiones se actualicen en función de la esperanza de vida y no de la inflación, con lo que no podrán subir como hasta ahora—. Sin salir del apartado de las grandes reformas, Bruselas pide una revisión de la reforma laboral durante lo que queda de 2013 para identificar posibles apartados de mejorar.

La partida de tareas pendientes se completa con la obligación de aprobar este mismo 2013 la Ley de Colegios y Servicios Profesionales, apartado en el que España lleva algo de retraso, y el recorte del gasto farmacéutico en los hospitales. La lista, sin embargo, no concluye aquí, ya que queda un largo listado de cambios que el Gobierno español tiene que comenzar ya.Junto a ello, la Comisión también ha recordado que a principios de 2014 tendría que empezar a funcionar la ley de desindexación, lo que implicadesligar los precios públicos de la inflación. Entre lo más destacado, Bruselas ha solicitado una revisión sistemática del sistema tributario en marzo del próximo año, con lo que pide al Ejecutivo de Rajoy analizar qué productos son factibles de sufrir un alza del IVA y subir impuestos medioambientales, "sobre todo a los carburantes". En concreto, estos productos pasarían de estar gravados con el tipo reducido, que es del 10%, a hacerlo con el ordinario, del 21%.

De momento, sin más ajustes

En cualquier caso, el conjunto de medidas enumerado por el Ejecutivo comunitario no pide expresamente nuevos ajustes para cuadrar las cuentas. Según matiza, solo si se producen desviaciones, hay que "estar preparados para tomar medidas correctivas".
Bruselas ha confirmado además la prórroga de dos años, hasta 2016, para que España reduzca el déficit por debajo del umbral del 3% que marca el Pacto de Estabilidad y Crecimiento. Su justificación es que el Gobierno de Rajoy ha cumplido los ajustes estructurales exigidos en 2012 y que la situación económica ha empeorado.
Hace solo unas semanas, el Gobierno pujaba por conseguir un 6% —frente al 4,5% previsto— y se quejaba de que Bruselas se resistía a abrir tanto la mano. Ahora el clima ha cambiado. La Comisión está más centrada en impulsar las reformas estructurales que en unos objetivos concretos de déficit. Las propuestas de Bruselas deben ser ahora aprobadas por el Eurogrupo y el Ecofin en su reunión de junio y avaladas por la cumbre de líderes europeos que se celebrará a finales de ese mes.

mardi 28 mai 2013




Corte dei Conti: "Basta austerità.
Dal 2009 la crisi è costata 230 mld"

Il presidente Luigi Giampaolino presenta il rapporto 2013 sul coordinamento della Finanza pubblica e dice: "Le politiche di austerity sono state concausa rilevante dell'avvitamento verso la recessione. Dall'Europa servono stimoli alla crescita, non deroghe a spendere"



Presentando il rapporto 2013 sul coordinameto della Finanza pubblica, il presidente della Corte dei Conti, ha fatto i conti della crisi in Italia tra il 2009 e il 2013: "La mancata crescita nominale del Pil ha superato i 230 miliardi e il consuntivo di legislatura ha mancato il conseguimento del programmato pareggio di bilancio per 50 miliardi" come a dire il 3% del Pil (il tetto massimo per il deficit fissato dall'Unione europea). Per questo Giampaolo ha chiesto all'Europa più crescita: "All'Italia serve crescere, servono stimoli. Non deroghe per spendere di più".

Anche perché "la perdita permanente di prodotto si è tradotta in una caduta del gettito fiscale, ma non in una riduzione della pressione fiscale". In Europa - ha proseguito il presidente della Corte dei Conti - "l'emergenza della decrescita e della disoccupazione appare oggi acquisire quanto meno un rilievo analogo a quello assegnato al percorso di riequilibrio di disavanzi e debito pubblico". Per Giampaolino, tuttavia, 
il "livello crescente dello stock di debito pubblico non consente di interpretare in modo men che rigoroso il sentiero di risanamento. Sarebbero gli stessi mercati a punire" questa scelta. In questo senso la riduzione della pressione fiscale è un obiettivo "non facile da coniugare con il rispetto degli obiettivi europei" e però possibile "l'equità distributiva del prelievo".

Il 2012 "ci consegna un quadro molto fragile non solo in termini di crescita ma anche di finanza pubblica" ha aggiunto Giampaolino spiegando che "l'Italia presenta un andamento corrente della propria finanza pubblica nettamente migliore rispetto ai paesi in crisi e anche rispetto alle altre grandi economie europee, la situazione cambia allorchè si guardi all'altro parametro di Maastricht, il rapporto fra debito e prodotto: un indicatore che colloca l'Italia tra i paesi in crisi e distante dagli altri grandi paesi, Spagna inclusa".

Infinre, per quanto riguarda i pagamenti della P.A. Giampaolino rileva come si evidenzi "un comportamento amministrativo, la cui devianza patologica non trova riscontro in altri Paesi europei: negli ultimi anni i tempi di pagamento hanno superato in Italia, mediamente, i 180 giorni, a fronte dei 65 giorni della media europea".
(28 maggio 2013)